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Hope will live forever and ever.

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Hope
Hippie
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Date d'inscription : 12/06/2017
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Lun 12 Juin - 14:06






nom et prénom ϟ Hemsworth Mahesh.
surnom de l'ET ϟ Hope.
sexe ϟ Masculin.
date de mort ϟ 1968.
date d'arrivée ϟ Vers 3450.
âge ϟ 21 ans.
origine(s) ϟ Etats-Unis.
orientation sexuelle ϟ Gayy.
groupe ϟ Voreios.
occupation ϟ Cultivateur de légumes, botaniste amateur et globetrotter.
référence de l'avatar ϟ Askip il s'appelle Parker James Anderson, je connais pas l'artiste :D
pouvoir ϟ
Altruiste - Tu es un héro mais pas par choix, parce que tu en es obligé. Tu es contraint d'aider les gens autour de toi au moindre problème sinon tu pourra sentir ton cœur se serrer mais bien sur tout ça est un image, dans les faits tu n'as qu'une baisse de motivation ainsi qu'une sorte de manque qu'il y a dans ta vie.
Ton bonheur dépend du bonheur des autres, Hope.
Amour...
psychologie de votre personnage ϟ
Hope est une personnification de la candeur. Il irradie de lui une essence apaisante, comme une lumière bienvenue dans l’obscurité. Il est le feu de cheminé apaisant en hiver et la limonade rafraîchissante en été. Hope est le soda pétillant de ta journée. Un petit détail dans ta vie qui te fait du bien l’espace d’un instant. Hope est beau, mais ça ne se voit pas avec les yeux. Ça se sent avec le cœur.  La gentillesse irradie de sa personne, lui donnant la patience et les bons mots pour aider les âmes perdues.
Hope est un enfant éternel. Il est comme celui qui découvre le monde et ne comprend pas la violence des hommes. Hope aurait voulu sauver le monde. Les humains, les animaux, la nature. Mais c’est dur. Alors il vit en harmonie avec eux. Hope est pacifiste, végétalien et écolo. Un optimiste convaincu, ça vient de son éducation. Mais Hope n’est pas que la créature naïve que je vous décris. Il est aussi la flamme de la rébellion qui s’anime quand l’inacceptable se présente. Il a le courage de faire face et l’inconscience de se mettre en danger.

Hope porte en lui la marque d’un mauvais karma. Souvent, il réfléchit à toutes ses vies antérieures dans lesquelles il avait du être une personne exécrable. Hope, c’est le garçon maladroit qui se prend un poteau dans la rue, dérape sur les dalles, loupe une marche, casse les objets fragiles, se fait voler son porte feuille et devient ami avec des personnes peu recommandable. Hope à la poisse, mais n’arrête jamais de sourire.
Hope a toutefois des fissures par lesquelles l’ombre de la vilenie se faufile. Isolé et malheureux, il se laisserai mourir à petit feu. Faible face à la tentation, Hope tombe facilement dans de sales histoires. Fragilisé par ses anciennes blessures, qui sait quand il recommencera à se blesser. Ironiquement, Hope perd facilement espoir quand on s’attaque à lui. Il est un peu la colombe de la paix. Magnifique en vol, meurtrie en cage.
Gloire...
histoire de votre personnage ϟ
Mahesh, c’est trop bizarre comme prénom. C’est… Différent. Mais ça ne le gêne pas. Mahesh, il l’aime son prénom. C’est sa mère qui le lui a choisi. Personne ne sait d’où il vient, ce qu’il veut dire. C’est comme un secret que peu de personnes peuvent garder. C’est un prénom divin. Une sorte de force mystique et, pour sa mère, un refus au conformisme. Mahesh avait failli s’appeler Benett, comme le vieux de son père. Heureusement, ce n’est que son deuxième prénom.

Mahesh est un surnom de Shiva, grand dieu de la création et de la destruction dans l’hindouisme. Avec un nom pareil, il était partit pour avoir une vie mouvementée.

Mahesh avait des parents qui étaient, eux aussi, bizarres. Ou plutôt excentriques. Des ambitieux, chacun à leur manière. Ils ne se ressemblaient sur aucun autre point. Scott respirait la richesse, le respect et la perfection. Penny était une incarnation de la liberté et de la folie, étudiant avec passion la religion hindouiste. Tout le monde se demandait comment ils avaient finis ensemble. Et quand on apprit qu’ils venaient d’avoir un enfant… On accouru pour le voir, comme s’il était une bête de foire. Mais Mahesh était un enfant normal. Intelligent, casse-cou, un peu timide. Il n’aimait pas les fêtes de son père, où tout le monde était parfait et se moquait des Bolchevicks. D'ailleurs, c'était qui, ceux là ? Non, vraiment. Ce qui intéressait Mahesh, c’était les grands livres d’histoire de sa mère, avec les belles images de peuples lointains.

Mahesh vivait dans un quotidien agréable. La vie était tellement facile que rien ne pourrait briser cette harmonie. Un jour pourtant, en relevant son petit nez d’un vieux bouquin, Mahesh se rendit compte que tout était différent. C’était comme si son monde avait changé en très peu de temps. Il avait grandi trop vite en comprenant que parfois, les parents ne s’aiment pas d’un amour inconditionnel jusqu’à la fin de leur vie et qu’ils faisaient autre chose que ce qu’on attendait d’eux. Ils divorçaient. C'était palpable. L'ambiance était différente à la maison. Elle n'était plus aussi apaisante qu'avant. Ce n’était donc pas une grosse surprise. Mais ça laissait un goût amer dans la bouche. Il avait douze ans et il ne voulait pas que sa vie change. Le pire fut quand sa mère décida de partir en Inde pendant quelques temps. « Quelques temps » on ne sait jamais quand ça se terminait. Mahesh quitta la Californie pour le New-Jersey, seul avec son père.

Vivre avec lui n’était pas une tâche compliqué tant que Mahesh faisait ce qu’il attendait. Avoir des bonnes notes à l’école, être poli, droit, s’habiller correctement et respecter un emploi du temps qui l’empêchait de jouer avec ses amis après l’école pour se retrouver dans des repas avec de grandes personnes très riches et très égocentriques qui se nommaient d’elles-mêmes « de vrais patriotes ». Malheureusement, il avait hérité du caractère de sa mère. Il était créatif, aimait les bizarreries et avait une très forte envie de rébellion que seul l’éducation stricte de son père l’empêchait d’exprimer. Très vite, Mahesh pardonna son départ précipité et retourna vivre dans le sud pour les vacances  scolaires. Mahesh lui ressemblait. Elle était son héroïne, son exemple. Elle ne lui imposait rien. Quand il retournait dans le nord, c’était presque une prison. C’était le retour à l’uniforme gris, aux bonnes manières et à l’école. Mahesh n’aimait pas l’école. Il aurait préféré directement aller à l’université. Les professeurs et les étudiants étaient mille fois plus intéressant que les mathématiques. Au lieu de cela, il devait apprendre son tableau périodique. La chimie, c’était une orientation d’avenir, qu'on lui disait.

Mahesh était mal. Il se sentait étouffé sous un masque. Sous un autre Mahesh qui n’était pas lui. Sous un autre Mahesh qui tenait plus du Benett que son père aimait tant. A l’adolescence, c’était une vraie torture. Il ne se supportait plus. Il ne s’aimait plus. Et en plus, il était homosexuel. En le réalisant, tout est devenu plus clair. Jamais Mahesh ne pourrait devenir quelq'un d'autre. Pourtant, il ne pouvait pas en parler, son père penserait qu’il était malade. Quand à sa mère… Elle finit par le savoir. Ou plutôt, elle l'avait remarqué. Penny était fière d’avoir un fils différent de l’américain moyen. Elle criait « anti-conformisme » dans toute la maison. Quand Mahesh était avec elle, c’était comme si un baume pensait ses blessures. Elle était si compréhensive. Alors il eut trop confiance. La bonne idée. Il en parla à son père en oubliant ses premières peurs.

Ça ne c’est pas bien passé.

Les règles du jeu ont subitement changées. Mahesh avait vu s’envoler ses dernières libertés. Les journées sont devenues des successions de métro boulot dodo. Il fallut du temps avant que Mahesh puissent sortir tranquillement. Il ne voyait quasiment plus sa pauvre mère. On le traitait comme s’il avait la peste et qu’il allait la propager. Son père lui disait que ça finirait par partir. Mais ce n’est jamais partit… Mahesh s'assombrit. Il n'était plus le rayonnant garçon que tout le monde connaissait. Sa lumière était partie. Il n’était plus rien.

Après un an de bonne conduite, Mahesh est retourné un weekend en Californie. Il était pâle comme un linge, muet comme une tombe et froid comme la glace. Complètement déglingué. Mahesh s’en rappellera toujours. Le jour où il a revu sa mère, elle avait complètement perdu les pédales. Elle ne cessait de jurer, de froncer les sourcils. Elle aurait pu attaquer en justice tout le New Jersey pour l’avoir transformé son fils en une âme creuse. Elle ne l’a pas fait. Mais Mahesh était malade. Il ne mangeait plus. Il était triste. Il avait de la fière, des tremblements… Mahesh était devenu fou. Penny ne savait plus quoi faire. Et elle comprit, avec la petite pilule blanche perdues entre deux fringues. Mahesh était en manque. Avec son incroyable chance, il s’était fait des amis drogués au moment où il sombrait dans la dépression. Il avait très vite craqué. Après, cette histoire se régla assez vite. Elle lui donna une gifle monumentale et lui conseilla de bien se droguer, la prochaine fois. Penny était sûrement la mère la plus tarée du monde, mais elle l'a aidé à traverser cette passe.

Mahesh ne retourna plus dans le New Jersey. A partir de maintenant, il vivrait avec sa mère. Son aide la plus précieuse. Enfin, il n'est pas resté en Californie non plus. Il a retrouvé un soleil encore plus brûlant. La terre de ses origines, dans son coeur. L’Inde. Mahesh supportait mal le manque de pilules miracle qui l’aidait à supporter la vie. Sa merveilleuse mère avait prit du canabis avec elle. Se droguer, oui. Mais bien. Bien sûr, c'était pas pareil comme sensation. On planait, mais à très basse altitude. En fait, ce qui aidait Mahesh à tenir le coup, cétait vraiment le pays. L’Inde, aussi beau que triste. Tout était différent, mais tout était ancré dans la misère. Telle Audrey Hepburn à la rescousse des enfants défavorisés, Mahesh allait à la rencontre des familles pauvres et des enfants travailleurs. Il se retrouvait. Il se sentait en paix. Il aidait les autres, tout en étant lui-même. Il était libre, enfin. Loin de tout, dans un autre pays. Comme sur une autre planète.

Découvrir de nouvelles personnes, de nouvelles façons de vivre, de nouvelles possibilités. Faire de l’humanitaire et découvrir un autre monde... Mahesh s'était découvert une passion pour l'exploration et l'aide humanitaire. En rentrant chez lui, il était rayonnant. C'était la période hippie, l’apogée de sa vie. La meilleure partie. La plus cool. Le rock’n’roll, le LSD encore légalisé (pour un court moment, certes), les manifestations contre la guerre au Viêt-Nam et contre la ségrégation… Mahesh, l'ado rebelle, gueulant pour que la paix revienne sur la planète. Il était gay, végétarien et pacifiste. Ça, c’était le vrai lui. Il se faisait vite des amis. Des gens trop optimistes comme lui. Des gens pas très fréquentables, aussi. Mais ils écoutaient de la bonne musique. L’année 1968. Sa dernière, mais Mahesh ne le sait pas encore. Il s’est passé beaucoup de chose cette année là… Les Etats-Unis étaient survoltés. Il vivait chaque jour comme si c'était le dernier. Mahesh est partit dans toutes les grandes villes pour manifester et squatter les réunions hippies. Avec sa mère. Avec ses amis. Ils étaient une grande famille, réuni pour proclamer la paix. C’était beau. C'était l'espoir.

Et c'était déjà fini. A Chicago, la police ouvra le feu sur les émeutiers, après l'assassinat du Révérend Martin Luther King.

Trop de monde, c'était étouffant. Du sang, par terre. Des gens allongés. Ils n'avaient pas l'air calme qu'on les anges quand ils montent au ciel. C'était une expression de souffrance pure. Il y avait de cris. Des cris qui n'arrivaient pas à masquer l'horrible bruit des coup de feu. Mahesh était dans la foule. Il était seul. Où étaient les autres ? Trop de fumée. Il n’a pas réussi à rejoindre un endroit sûr. Mais il n’est pas mort à cause d’une balle. Mahesh tomba, bousculé par les autres, piétiné, passé à tabac par la police. C’était douloureux. Et assez long. Mahesh perdit connaissance. Il ferma les yeux. C'était fini. Le monde était devenu noir de haine. Fade, pourri. Les gens mourraient pour vivre en paix. Et ceux qui aiment la violence ? Ils étaient immortels. Mahesh était parti tôt, peut être un peu trop. Mais son heure était venue.

Enfin... On ne le laissa pas mourir aussi facilement. Il avait eu comme une deuxième chance. Une sorte de vision qui le ramena exactement où il était avant de mourir. Avant que tout dégénère. Il n’était pas encore seul, une amie noire était à côté. Janis. Il l'avait perdu de vue. Qu'est ce qui a bien pu lui arriver après ça ? Mahesh reprit son sang-froid. Il ne fallait surtout pas rester ici. Il l’a prit par la main pour la protéger, l'emmener. Loin. Très loin du futur champ de bataille… Mais les coups de feu partirent quelques seconde après leur départ. Mahesh commença à courir. Tout le monde fit de même. Janis tomba. C'était pas bon, ça. Il la releva aussitôt. Hors de question de la laisser ici. Mais avec la panique ambiante, tout allait trop vite. La police était déjà là et Mahesh se voyait déjà mort. Il insista pour que Janis court devant lui. De toute façon, tout était déjà fini. Il était mort, il le savait. Pourtant, ça ne l'inquiétait pas... Il voulait juste voir Janis en sécurité. Elle faisait de son mieux pour remonter la rue... Avec sa jupe jaune qui volait dans tous les sens... Dernière vision avant qu'il ne tombe à terre. Cette fois ci, ce fut effectivement une balle qui le toucha. C’était son heure, un point c’est tout.
Et beautééééé
et maintenant ? ϟ
Le soleil caressait sa peau pour lui souhaiter la bienvenue. La brise, sympathique, emmenait avec elle l’odeur de la verdure, l’odeur de la vie. La Nature le surplombait. Elle aurait pu l’engloutir sous sa masse. Sous ses feuilles, ses fleurs, ses insectes et sa beauté. Etrange. C’était étrange. Tout était semblable à la Terre et pourtant le moindre grain de sable était différent. C’était un autre monde, bien loin de ceux qu’on connaissait. Et Mahesh avait atterrit ici. Non, attendez… Lui aussi avait changé. Il était devenu Hope. C’était tellement évident.

C’était tellement étrange.

Hope était mort. Pourtant, il n’avait jamais vu un monde aussi vivant. Il ne s’était jamais senti aussi serein. C’était comme si une sorte de calme permanent régnait en ces lieux. C’était agréable. Hope se laissa bercer par Voreios, oubliant toute les peines de la mort.

Hope passa quelques années sur le continent vert à se reposer. C’était devenu son paradis. Son monde presque parfait. Tel un explorateur, Hope avait visité tous ses recoins paumés. Il s’était même donné le défi de cartographier la Forêt Bleu. Ce fut un échec, évidemment. Hope avait oublié son ancienne vie. Ou plutôt, il n’y pensait plus. Il était comme un enfant qui venait de déballer son cadeau de Noël. Rien d’autre n’importait. Il avait lu des tas de livres. Après Voreios, c’était Quorl en entier qui le fascinait. Et les esprits. Et l’Espace-Temps. Il était avide de savoir.

Un siècle passa. Et Hope se rappela de Mahesh. De sa mère, de l’Amérique folle, de son époque… Il était mort. Et toutes les personnes qu’il avait connu aussi. Hope se renferma dans la tristesse. Il les avait oubliés. Hope l’aimait beaucoup, sa maudite culpabilité. Il se torturait l’esprit pour avoir vécu sans eux. Les livres, l’exploration… C’était terminé. Tout son temps libre, il le passa à travailler. A droite, à gauche. Comme serveur, comme plongeur, comme coursier… Hope avait l’âme en peine. Il ne voulait pas se pardonner.

Dix ans, vingt ans, cinquante ans, un autre siècle… Et ça allait mieux. Hope s’installa dans une vieille bicoque, à une heure à cheval d’Eirini, et reprit sa vie en main. Avoir une deuxième chance et ne pas en profiter, ce serai tellement bête. Hope imagina sa mère à côté, gueulant comme une furie parce qu’il préférait pleurer qu’avoir la force d’exister. Il construisit une serre, qu’il nomma affectueusement Penny. Il faisait pousser quelques légumes, de quoi tenir au quotidien et servir de monnaie d’échange au marché. Puis, Hope décida de faire pousser des fleurs. Elles étaient tellement belles et colorées, ici. Mais ce qui l’amusait le plus, c’était de découvrir de nouvelles variétés. Des fleurs qui n’existaient qu’ici, sur Quorl. Des fleurs qu’il n’avait jamais vues. Il se découvrit une âme de botaniste. C’est alors que Hope commença à imaginer toutes les plantes qui pouvaient exister sur les autres continents.
ON M'A FORCE A VENIR non mais Epistula m'a supplié, j'ai pas osé refuser... *tousse*
Sinon j'ai 20 ans, je suis en art et j'aime beaucoup le contexte de votre fo' parce que omg le travail de création derrière. C'est une sorte de wonderland psychique. J'aime. Et je vous aime. BISOUS.

PS : j'avais pas d'idée pour les citations
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Mar 13 Juin - 12:09
Bibibibibib BIENVENUUUUUUUUUUUE :

Qu'il chou ce perso !!!
Il me donnerait presque envie de le rendre un peu triste !
Enfin on verra bien son histoire, j'hâte ! ♥

Bon courage
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Dread
Send him nude
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Mar 13 Juin - 13:28
JTM

BIENVENUE BBY OMG
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Hope
Hippie
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Mer 14 Juin - 12:33
Mememememe MERCI

Alors ça va pas le faire pare que y'a que moi qui ai le droit de rendre triste mon perso. D'abord. Hein. Faut pas pousser mémé dans les orties. wsh.

MOI AUSSI JE T'AIME DREAD.
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Nébuleuse
Astronome
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Mer 14 Juin - 17:13
Bienvenue ♥

Le caractère de ton personnage est...haaaawn
Hâte de lire ton histoire :D


Nébuleuse a été kické par Dread.
Nébuleuse a été kické par Nébuleuse.
Nébuleuse a été banni par Adriel.
Je me sens aimé hmhm.
Merci Alastair pour l'avatar <3
#505078
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Hope
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Ven 16 Juin - 16:24
Merci Nébuleuse (ce surnom ♥)

DREAD tu peux venir me valider. Je suis prêt.
(Ou Alastair... Selon l'arrangement que vous avez fait xD)
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Dread
Send him nude
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Ven 16 Juin - 18:42
VOILA BBY T'ES VALIDEE TON PERSONNAGE EST BCP TROP MIGNON JE L'AIME OMG QQ
J'ESPERE QUE TON POUVOIR TE PLAIRA !
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