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02 ー Religions

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Mer 1 Mar - 22:15



2 ー Religions






        -   l'introduction

Jusqu’à présent, la question de la religion n’avait pas vraiment été évoquée à Quorl puisqu’il s’agit d’un sujet assez compliqué et sensible et qu’il nous fallait donc du temps pour mettre tout ça en place. Vous comprenez bien qu’étant sur un forum, on ne peut pas vous en proposer énormément, pour l’instant, elles sont au nombre de trois, mais nous pensons que vous serez apte à trouver celle qui vous corresponds. En tout cas, on l’espère.

Les deux premières étant très longue comparé à la dernière, ne fuyez pas s’il vous plait, on est conscient que c'est assez chargé.


        -   polythéiste ; drachisme


La première religion que nous pouvons vous proposer est l’une de ses religions qui se basent sur des faits survenus il y a très longtemps dans l’histoire de Quorl, une histoire qui vient des premiers hommes à avoir posé les pieds sur ce nouveau monde. Loin de se baser sur des divinités, elle retrace l’histoire des hommes qui, torturés par l’existence n’ont pas su contrôler la tournure de leurs vies, pourtant, certaines ont choisi de mourir pour le bien des hommes et sont alors vénérés comme des « divinités » bénéfique au monde de Quorl, tandis que d’autres sont vu comme des esprits mâlin.

n.b. le « drachisme » se lit « drakisme ».


        -   polythéiste ; pa’rrwysme


La deuxième religion est bien plus vieille que Quorl puisqu’elle remonte à l’époque des hommes, bien longtemps avant vous et moi. Bien avant les incas. Bien avant les harappéens. Très ancienne, elle a longtemps été oubliée avant de se réimposer sur Quorl. Même si les dieux de cette religions ont été créé avant l’apparition de ce monde, les adeptes de Pa’rrwyr insistent sur les ressemblances entre leur divinités et les régions dans lesquelles nous habitons désormais. Ils considèrent Quorl comme étant Qarwan, le monde des dieux dans lequel les hommes renaissent une fois mort.

Estimant avoir raison depuis des millénaires et profondément blessé par les hommes modernes qui ont oublié leur existence, ils se considèrent comme les « apôtres » de Quorl et tentent de prendre un semblant de pouvoir.


        -   monothéisme ; cedoïsme


Troisième et dernière religion en vigueur sur Quorl, le cédoïsme est une religion basée sur la déesse Dana dont le temple est situé en Voreios. Si elle est vénéré partout dans le monde, c’est surtout car elle est probablement la plus humaine de tous les dieux que l’on pourrait retrouver en ce monde. Elle s’adapte à vos pensées et représente toujours ce dont l’humanité à besoin. Elle est la chance dans le malheur, le courage dans la guerre mais aussi la dépression dans la joie. On la représente comme la gardienne de l’équilibre.

n.b. le nom vient du latin dulcedo.



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Mer 31 Mai - 16:49



ー Drachisme






        -   Divinités


Uro :


Ancienne prostituée devenue sage-femme, Uro est l’incarnation de la fertilité et de la manipulation. Elle représente la fertilité et la fureur de vivre. On raconte qu’Uro n’aurait pas eu la chance de féconder un enfant de son vivant et que depuis lors elle lutte afin de protéger les femmes enceintes. Afin d’avoir les faveurs d’Uro, il est nécessaire de laisser au pied d’un chêne la première larme que la mère enceinte aurait versée lors de sa grossesse. Uro est aussi le symbole de la vie et serait la guide spirituelle tout au long de celle ci. Son animal fétiche serait l’oie.


Caritate :  


Vagabond poète et chasseur à ses heures perdues, Caritate vagabondait sur Quorl à la recherche d’inspiration pour écrire son premier recueil. Il a été diplômé d’un précepteur reconnu pour avoir l’intelligence d’un génie et la sévérité d’un chef, le poète avait tout laissé tomber afin de voyager. Afin de faire un peu d’argent, Caritate chassait jusqu’au jour où il abattu la créature protectrice d’un vieil homme.

Maudit, Caritate vécu les pires malheurs que lui offrait le monde jusqu’au jour où il décida de mettre fin à sa vie. A ce moment précis il rencontra une femme si belle qu’il développa un amour malsain envers elle. Avec le temps, Caritate comprit que pour la revoir il allait devoir tuer. Caritate était amoureux de la mort et très vite il le devint à son tour.

Aujourd’hui, Caritate tuerait vos malades et vos proches dans le but de pouvoir revoir sa dulcinée bien que celle-ci ne réapparaisse jamais. On raconte qu’il épargnerait les femmes aux longues chevelures et aussi noire que celle de sa dulcinée. Son animal fétiche serait le corbeau.



Délice :


Dans son vivant, Délice était une chanteuse réputée pour sa voix envoûtante, elle charmait quiconque l’écoutait. Elle serait morte la gorge tranchée et les bras étendus comme les ailes d’un oiseau. On raconte qu’aujourd’hui, elle chanterait au mourants afin de leur procurer du réconfort lors de leur passage vers l’au-delà. Un jour, alors qu’elle allait chanter pour un homme souhaitant se suicider, celui-ci s’arrêta pour l’admirer et elle disparu. A ce moment là, elle créa un monstre, cruel, possédant une grande soif de tuer dans le seul but de pouvoir revenir chanter pour ses victimes.

A force la jeune femme arrêta de chanter pour les victimes et finit par éviter l’assassin de sa création. Mais celui-ci ne se calmait guère, continuant à ôter la vie de manière précoce, Délice sombra alors dans les tréfonds de ses idées malheureuse et disparu, rongée par la culpabilité d’avoir crée un monstre. Avec elle, elle emporta son bourreau s’emprisonnant dans la glace de Pagos.

On raconte qu’aujourd’hui encore, on peut entendre les pleurs de la jeune femme. Délice est célébré afin de remercier son sacrifice, et ce  à travers une fête où la danse et la musique serait à l’honneur. L’animal fétiche de Délice serait le cygne.

Irrah :


Il était connu pour sa violence et son mépris envers les humains alors que lui-même en était un. Il a vécu dans la colère et la haine, faisant de lui aujourd’hui l’esprit le plus torturé. Irrah se promène dans vos villes et prend possession de vos êtres. Il se nourrit de votre joie et de vos sentiments heureux, ne laissant place qu’à vos maux et vos idées noires. Il vous aspire, vous épuise et vous ronge tel le rat qu’il est.

Prenez garde à Irrah car son seul souhait est de vous éradiquer, vous empoisonnant par le biais du corps de vos médecins car il est le vice et le mépris. Afin d’éviter l’apparition d’Irrah dans votre entourage, il est conseillé d’écrire le chiffre huit sur vos portes lors de vos mauvaises périodes car il profite de votre baisse légère de moral pour rentrer dans votre vie.

L’animal fétiche d’Irrah serait le moineau.


Praes :


A l’opposé d’Irrah, Praes protège les humains et les guide avec Uro tout au long de leur vie. Il les influence dans leur choix afin d’éviter les morts les plus cruelles. Ancien combattant, il luttait corps et âmes pour son commandant et sa famille. Praes est honnête et courageux, vaillant et protecteur.

Il incarne la fierté et le combat en brandissant sa lance vers ceux il juge mauvais. Il est pure comme un enfant mais dévastateur pour protéger sa cause et ses amis. Son animal fétiche serait le martin-pêcheur


Imperies :


Au même titre que Délice, Imperies est d’une si grande beauté que nul homme ne peut lui résister. Son charme et son charisme forcerait l’homme le plus vil à s’incliner devant elle. Elle est l’incarnation du pouvoir et de la puissance, contrôlant la moindre personne face à elle.

Autrefois reine, elle utilisait ses charmes pour mener ses hommes vers la conquête du monde. Imperies n’est ni bonne, ni mauvaise. Elle est avide et égocentrique cherchant à devenir la femme la plus parfaite au monde. On raconte qu’Imperies n’est jamais morte et s’est transformée en héron, surveillant ses anciens soldats de son oeil avide et qu’elle arracherait les yeux à quiconque se moquerait d’elle en sa présence. En outre Imperies protège toute personne ambitieuse, en quête de pouvoir. Son animal fétiche est le héron.


Spatiem :


Il est la divinité la plus puissante et la plus malicieuse de tous, roublard invisible prêt à tout pour vous apprendre la dureté de la vie, Spatiem vous contrôle secrètement. Personne ne sait à quoi il ressemble ni même s’il a des sentiments, on ne sait même pas si il est une femme ou un homme, sa puissance l’empêchant d’avoir un sexe.

Spatiem est l’incarnation du mystère et de la magie, de la malice et des farces. On raconte qu’il était le premier et qu’il devait être le seul. Son animal fétiche est l’aigle.


        -   Histoire


Tout avait commencé par un homme. Un homme des plus banal, un homme comme vous et moi, un homme qui aimait voyager et qui avait décidé de ne jamais rester à la même place. Alors il avait commencé à voyager sur la Terre découvrant les nombreux pays qui la constituait, ses cultures et ses habitants. Puis un beau matin, on avait retrouvé son corps accompagné d’une lettre. Il avait tout vu disait-il, il souhaitait désormais découvrir de nouvelles choses. C’était l’Espace-Temps qui l’avait conduit à ses côtés, lui racontant quel monde il voulait créer, il lui offrit la chance d’être le premier de ses habitants alors l’homme, curieux de nature, accepta.

C’est ainsi que naquit l’humanité sur ce monde vide de toute présence. Les régions qui constituaient ce nouveau monde étaient encore fragiles, dénuées de toute personnalités et de personnes. Elles étaient désertes et l’homme se sentait seul car il n’y avait alors aucune joie. Alors au fil du temps le monde se peupla d’hommes venus de temps très anciens et parfois même, futurs à celui qu’il avait quitté. Ces hommes commencèrent à se regrouper, animant les esprits et cette terre nouvelle. Petit à petit, le monde prenait forme et chacun se réjouissait de cette chance qui leur avait été donnée, à eux qui étaient morts.

L’homme seul rencontra alors de nouvelles personnes laissant de côté son ancienne vie. Il découvrit de nouvelles facettes de la Terre telle qu’elle était devenue après sa mort. Il chercha à savoir si telle ou telle personne avait fini par obtenir le pouvoir, si tel homme de puissance avait fini par mourir suite à telle guerre, et quand plus personne ne fut en mesure de répondre à ses questions, il décida qu’il était temps pour lui de découvrir ce monde là plutôt que de continuer à ressasser son passé. Commençant son voyage au pied de la Grande Tour de Thyos désormais en ruines.

Dans la capitale qui ne s’appelait pas encore Kafsi, il fit la rencontre d’une femme qui n’avait connu de son vivant que la prostitution. Elle ne connaissait rien d’autre que les hommes qui se satisfaisaient auprès du sexe opposé sans se soucier de l’accord de ces personnes et bien qu’elle en connaissait qui avait su se satisfaire, elle n’avait jamais réussi à trouver du plaisir dans une quelconque relation charnelle. De son vivant, elle n’avait jamais eu d’enfant, alors sur Quorl, elle souhaitait venir en aide aux femmes que ce soit dans l'accouchement ou dans la vie elle même. L’homme l’avait encouragé dans cette décision puis était parti.

Des années plus tard, une femme à la voix fabuleuse lui annonça qu’elle avait connu cette femme, mais qu’elle était morte sans qu’on en sache jamais la raison. Alors l’homme décida de répandre son histoire afin que jamais on n’oublie cette histoire. Ainsi naquit Uro. Il demanda alors à cette femme de lui raconter sa vie passé et présente pour que lui même puisse la passer à la postérité car jamais il ne mourrait avant d’avoir découvert ce monde dans sa totalité lui avait-il dit. Elle lui raconta donc son histoire.

C’était une femme à la voix élégante qui de son vivant arrivait à capturer le coeur des hommes les plus dur ce qui la rendait impopulaire auprès de ses consoeurs qui, jalouses, souhaitaient sa mort le plus ardemment possible. Elle n’avait jamais voulu ça lui avait-elle dit. Ce n’était qu’une méprise. Puis elle était morte. Morte par la faute de son talent qu’elle employait pour le bien des âmes. Des années plus tard, l’homme avait transmit son histoire tel qu’il l’avait promis et des siècles plus tard était née Délice.

Vint le tour d’un homme au regard sombre et haineux. C’était un homme que ses voisins décrivaient comme violent, sans état d’âme. Ils racontaient qu’il s’amusait des peines et malheurs des autres afin de ne voir que le meilleur de sa propre existence. Certains racontaient que la nuit, il s'immisçait dans les chambres des couples trop heureux afin de leur susurrer des mensonges à l’oreille. Les enfants s’amusaient à jouer son rôle quand ils voulaient effrayer un de leur camarade un peu effrayé. L’homme pris compte de l’histoire et pour lui aussi, répandit son histoire à travers le monde afin que chacun apprenne que la haine ne provoquait que la haine. Des années plus tard, cet homme devint Irrah.

L’histoire qu’il avait choisir de raconter en suivant celle là était celle d’un homme totalement opposé au précédent. C’était un homme vaillant et protecteur  qu’il avait rencontré dans les alentours du Voreios d’aujourd’hui. De son vivant, il semblerait qu’il avait connu la violence de la guerre mais que malgré tout, il n’en avait gardé aucun traumatisme car la loyauté lui avait été salvatrice. Ainsi vint au monde l’histoire de Praes, figure protectrice de l’humanité.

Le prochain récit qu’il avait conté était celui de la femme qu’on appelait Imperies et qui était, d’après cet homme, une femme d’une beauté éblouissante et d’une grande confiance. Une femme comme on en voyait peu mais qui était également propriétaire d’un lourd défaut : l’avidité. Avide de pouvoir, de richesse et même de beauté. Elle était, au contraire de Délice disait-il, une femme qui souhaitait éternellement dépasser sa condition de femme afin de devenir quelqu’un de plus puissant, toujours plus puissant. C’était une femme qu’il avait longtemps respecté.

La dernière histoire que l’homme avait pu raconter était celle d’un homme malicieux qui était certainement le plus mystérieux de tous. L’homme lui même n’aurait pas pu vous raconter son histoire en détail, ni même vous le décrire quand son existence n’était basé que sur les nombreux récits qu’il avait entendu au fur et à mesure de son voyage. C’était un mage disaient certains alors que d’autres l’imaginaient sous les traits d’un simple enfant farceur. Jamais personne n’avait réellement vu le visage de Spatiem.

Et puis un jour, l’homme qui voyageait disparut. On cessa de le voir dans les villes et jamais il ne revint à Thyos, point de départ de son existence. Cet homme, on disait qu’il s’appelait Caritate.

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Mer 31 Mai - 16:51



ー pa’rrwysme






        -   Divinités


✥ Palandrir ;

Père du monde, c’est la divinité lié à la terre et aux mers. On le dit présent dans tous les arbres qui dominent le monde et dans les racines enfouies sous la terre, il est celui qui nourrit le monde de la terre et qui détruit par les eaux. Il est considéré comme une figure paternelle à l’image des hommes et est représenté comme un homme aux cheveux long et raides mais à la voix aussi mélodieuse que le chant de l’eau qui retombe sur la terre. Il est associé à grand cerf majestueux aux yeux presque translucides.
→ sur Quorl, Palandrir serait représenté par Nycht.


✥ Hiwyn ;

Mère du monde, c’est la divinité liée au ciel et aux astres, elle est également présente à la naissance de chaque chose, chaque idée. Contrairement à Palandrir qui serait bienveillant, elle est fière et sensible aux actions des hommes sur le monde bien qu’elle soit attendrie par les demoiselles mise à son service. Elle est associée à la lune et elle semblerait capable de se vêtir d’une forme lupine une fois la nuit tombée. Il est dit qu’elle et ses servantes dansent en l’honneur de la nuit au moins une fois par mois.
→ Sur Quorl, Hiwyn serait représentée par Pagos.


✥ Sy’hawvën ;

c’est la déesse de la vie et du savoir, on considère qu’elle est présente dans le premier souffle de chaque enfant et dans la respiration de chaque personne foulant la terre de ses pieds. Elle est celle qui fait pousser les fruits et les fleurs sur les arbres mais qui permet aussi à chaque espèce de survivre. Son élément serait le vent bien qu’elle soit plus souvent représentée par une jeune fille aux cheveux tressés couronnée de fleurs.
→ Sur Quorl, Sy’hawven serait représentée par Voreios.


✥ Emin Duyr ;

c’est le dieu de la sagesse guerrière et des champs de batailles, il est dit qu’il possède l’esprit de chaque chef de guerre partant combattre afin d’insuffler du courage à tous ceux souhaitant se battre. Il est considéré comme bienveillant pour les victoires qu’il accorde mais malveillant pour les vies qu’il retire. Il est le juge aux portes de la mort, celui qui guide les âmes sur le chemin de Pa’rrwyr. Il est représenté par le sang et les armes, l’animal le représentant serait le renard dû à sa ruse.
→ Sur Quorl, Emin Duyr serait représenté par Thyos.


✥ Pa’rrwyr ;

c’est le fils des dieux ainsi que la divinité de la renaissance et le salvateur des âmes humaines. Son image est celui d’un j
eune homme vierge aux cheveux d’or et aux yeux vert comme son père, il tiendrait apparemment un sceptre dans sa main afin d’ouvrir les portes de Qawran, le monde des dieux. On l’associe souvent aux chênes car c’est de ce bois que les hommes tirent leurs outils et armes, il est donc considéré comme un arbre noble.
→ Sur Quorl, Pa’rrwyr serait représenté indirectement par l’Espace-Temps, cette théorie n’étant pas partagée par tous les membres du culte de la renaissance.


✥ Ki aldan ;

cette entité n’est ni une divinité, ni un homme, ce serait pour les hommes la créature assexuée responsable de la fin du monde et surtout de la destruction de cette religion.


        -   Histoire


Pour comprendre cette religion il faut revenir à un temps lointain oublié des hommes. Un temps situé bien avant la civilisation harapéenne, bien avant ces religions disparues qui nous intriguent tant maintenant. Il faut aller plus loin, au début de toute chose, aux premiers pas de l’homme sur cette terre. Il faut revenir à une époque où tout n’était que pureté et innocence. Une époque où les hommes étaient alors plus cruels et curieux que jamais. Ce fut les premiers à se questionner sur l’origine de ce monde, la Terre comme on l’appelle aujourd’hui.

A force de conflit et de destruction, il finirent par se mettre d’accord sur l’existence d’entités supérieures à eux, des êtres qu’ils pensaient réels et qu’ils voulaient dépasser plus que tout. Ils imaginèrent d’abord Palandrir, père du monde et plus beaux que tout être terrestre, ces yeux seraient verts comme les feuilles naissantes, son visage lui serait dur, tel un parent exigeant le meilleur de ses enfants mais ses pensées seraient semblables à la mer, changeantes, puissantes. Puis viendrait Hiwyn, mère de toutes choses, plus petite que son époux mais pourtant si fine et si fière. Ses cheveux seraient d’or et ses yeux de glace, sensible aux changements de ses enfant tel le ciel, indomptable.

Divinités centrales dans cette première croyance, ils avaient construit des statues à leurs effigies, s’évertuant à les rendre toujours plus grandes, toujours plus parfaites et pour satisfaire leur orgueil, ils étaient monté sur les sommets les plus haut afin de les rendre encore plus somptueuse qu’elle ne l’étaient déjà. A leurs pieds, ils avaient creusé pour créer des autels qu’ils espéraient rendre secrets, sacrés. Ainsi naissaient les autels de Qawran.

Il était coutume de saluer Hiwyn au levé de la lune et de respecter Palandrir lorsque le soleil reprenait ses droits sur le ciel. Alors à chacun de ses moments, l’enfant le plus jeune se rendait dans le temple du dieu père tandis que la cadette allait rejoindre les rangs de la déesse mère permettant ainsi au culte de se développer. Les temples se multipliaient et petit à petit, cette religion fragile devint vitale aux premiers hommes qui ne juraient plus que par elle. Il n’était plus question de chercher à savoir comment l’homme était venu à naître. Il était clair que les dieux, généreux, leur avait fait don de la vie et de la connaissance.

Puis vint Sy’hawvën, déesse de la vie et du savoir, remerciée pour chacune des naissances tandis que c’est avec l’eau recueillie dans les mains de sa statue qu’on bénissait les enfants persuadés que cela leur apporterait chance et longévité. Il devint normal de la prier avant une naissance ou avant chaque union. Chaque évènement heureux était dédié à sa personne ; on habillait alors les femmes de blanc et on les coiffait de fleurs tandis que les hommes revêtaient leurs plus beaux bas et peignaient leurs visages dans des onguents aux couleurs rappelant la nature florissante. A ces occasions, la musique et les arts étaient à l’honneur. Ainsi se développa le culte de cette déesse qui représentait alors plus que la vie à sa naissance mais aussi celle qui était encore à venir.

A contrario existait un dieu plus sombre et plus exigeant des hommes que ceux qu’on respectait jusque là puisque naquit un jour le culte d’Emin Duyr, dieu de la sagesse guerrière et des champs de batailles, dieu vénéré pour le courage qu’il insufflait à ses guerriers mais haï pour les vies qu’il réclamait sienne une fois qu’il estimait leur but atteint. Alors parfois mourait une âme innocente pour laquelle on priait plus que les autres, espérant que le dieu serait favorable à sa renaissance. On le priait pour le justice, espérant qu’il puisse devenir le juge des âmes défuntes. Ironiquement, c’est le dieu qui prenait qui était vénéré dans l’espoir qu’il puisse un jour rendre toutes les vies qu’il avait un jour ôté.

Alors vint un jour une idée folle dans l’esprit de ses hommes qui ne savaient plus quel dieu prier. Ils imaginèrent que les premiers Dieux, parents de tout avaient pu avoir un enfant à leur image, un enfant aussi divin qu’eux, l’enfant des dieux comme ils aimaient l’appeler.  Un être qui serait moins qu’un dieu mais bien plus qu’un humain. Une entité qui représenterait le futur de l’humanité, l’avenir de leur race si faible et si fragile. Il leur fallait un dieu qui représenterait l’espoir, un dieu qui accueillerait les âmes passées sous les yeux d’Emin Duyr. Ils créèrent ainsi Pa’rrwyr, dieu de la renaissance, l’enfant des dieux et le sauveur des âmes humaines.

Il devint évident pour eux que leur vie ne s’arrêtait pas aux limites définies auparavant, elle ne s’arrêtait pas une fois mort sur le champ de bataille ou alors quand leurs corps devenaient incapables de supporter le lourd poids de l’existence. Ils commencèrent à croire qu’une fois, les Dieux acceptaient les enfants dans leur royaume qui seraient à l’image de chacun d’entre eux. Pourtant la mort venaient encore et encore, emportant les hommes sur son passage, sans qu’aucun des vivants ne sache ce qu’il advenait de leurs proches bien qu’ils se persuadaient que chacun d’eux vivaient à présent aux côtés de leurs parents divins.

Naquit alors Ki aldan, serviteur à la fois homme et femme qui était la fin et le début, le passage de la vie à la mort, celui qui aidait les hommes à rejoindre le royaume céleste au côté du fils des dieux. Entité torturée et sans identitée, elle était celle qui forçait les hommes à oublier, celle qui les amenait à oublier leurs croyances. Elle était celle qu’ils accusaient lorsque le monde laissa place à d’autres religions.

Les hommes finirent par oublier cette religion en laissant le pas à la nouveauté et aux avancées scientifiques. Pourtant, certains ne l’oublient pas car n’oubliez pas messieurs que nous sommes désormais libre de renaître.


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Mer 31 Mai - 16:53



ー cedoïsme






        -   Divinités


Dana :

De nombreux textes laissent penser qu’à l’origine, Dana était une humaine comme une autre mais que son caractère altruiste lui aurait permi d’être mystifiée par l’Espace Temps lui donnant la capacité de répondre aux demandes des hommes et ainsi d’être capable de maintenir un certain statu quo sur Quorl. Elle est la déesse du changement et de l’humanité.

        -   Histoire


Le temple de Dana est l’une des seules manifestations concrète des religions dans ce monde. L’un des seuls bâtiments qui en fait, se charge de représenter le monde religieux dans un monde où les hommes sont réincarnés depuis des siècles maintenant. Il est facile de penser que Dana est une déesse née des pensées des premiers hommes venu habiter ce monde, pourtant, ce n’est pas le cas.

Dana est une déesse née des passions humaines et imprégnée de leurs idées. Ce sont les hommes qui, à travers les âges, ont fait perdurer la reconnaissance de cette déesse aux milles facettes. Nombreux sont ceux qui pensent qu’elle est encore aujourd’hui la déesse de la création, au même titre que l’Espace Temps. Peu sont ceux qui connaissent pourtant la vérité. Cette déesse ne se contente pas seulement de remplir une fonction qu’on lui aurait attribué, mais plutôt de s’adapter aux différents courants des pensées humaines pour répondre au mieux à leur demande. Si la chance est à l’honneur alors c’est à cette image qu’elle apparaîtra aux yeux de ceux qui en ont besoin. Si la famine règne, elle deviendra la déesse de l’abondance pour rétablir l’ordre des choses dans ce continent qui la respecte. Elle est, à l’image des hommes, une divinité aléatoire qui ne se contente pas d’un seul trait de caractère.

Bien qu’on l’associe parfois à l’existence même de l’Espace Temps, cette religion est entièrement monothéiste. Toutefois, comme ses manifestations sont nombreuses, il arrive que les hommes pensent réellement prier une divinité tout autre qu’elle même, pensant certainement à un dieu mineur agissant sous les ordres de Dana.

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