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Le précieux d'Ungoliant × Ungoliant

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Adriel
Barman et Coyote
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Jeu 29 Juin - 3:08
Le précieux d'Ungoliant
Ungoliant et Adriel

Hors d’état de nuire. Les voilà dans l’entre d’Adriel. Elle entre la première, et allume les lumière, les actionne. Capricieuses, comme d’habitudes, elles grésillent. La plus jeune s’avance, doucement sur le parquet, sur le bois, qui lui grince légèrement. Toujours cette odeur rassurante. La vanille, la cannelle, l’exotisme. Elle ferme les yeux et lâche un soupir. La première chose qu’elle fait, c’est se désarmer. Elle jette un regard à Ungoliant, et dépose sa ceinture, celle qui contenait son arme à feu sur un meuble. Histoire de se détendre. Les mêmes habitudes à son arrivée ici. C’était un rituel. Et son pantalon ne s'envolerait certainement pas.

Elle n’avait plus à subir les pressions extérieures, à se protéger d’un quelconque danger si ce n’était de cette femme là. Pourtant, elle n’avait pas de raison de s’emporter avec elle. Elle était calme, elle était relaxante. Adriel lui sourit. Elle alla donc chercher de quoi boire, vers un de ses vieux meubles anciens. Des meubles en bois qu’elle conservait là depuis des années maintenant, comme nostalgique peut-être. Deux verres, et une bouteille. La coyote dépose le tout sur la partie supérieure du meuble, et de son côté quitta la pièce. L’autre femme, elle savait quoi faire. Elle savait qu’elle était ici comme chez elle. Mais ça, Adriel n’avait pas besoin de lui expliquer, ce n’était pas la première fois qu’elle venait ici.

La jeune femme aux cheveux blancs alla chercher le précieux d’Ungoliant. Un vieil ordinateur, et sa batterie qu’elle avait récupéré à Nycht, quelqu’un l’avait vendu pour pas grand chose d’après Adriel. Néanmoins, la vérité était qu’elle l’avait juste emprunté à un inconnu sans permission pour une durée indéterminée. Ce n’était rien qu’un vol. Elle n’allait pas payer pour une antiquité. Après tout, il n’avait pas une grande capacité, il était plutôt lent. Aucun grands logiciels, si ce n’était les principaux qui l’ornaient. Une fois qu’elles auraient certainement fini de parler de travail, la brune l’aurait. Adriel sait qu’elle aime ça,  qu’elle raffole de cet outil. Elle, ça l’amuse de voir quelqu’un aussi friand de technologie, de cet écran. Une fois passée dans la chambre d’ami, elle revint donc retrouver la brune, et déposa l’objet de ses désirs non loin de là, près de la maquette de bateau, avec le câble permettant de relier cet objet à une prise. Il ne tenait pas une seule seconde sans électricité, alimentation.

“Revenons à nos priorités… Où en étions nous ?”

Elle marque une pause, s’avançant près des deux verres pour se servir, puis elle l’emporta avec elle, et alla rejoindre le confort de son fauteuil, des coussins. La blanche se doutait que les nouvelles n’allaient pas la faire sourire. Que la prochaine fois, elle irait leurs taper sur les doigts. Elle voulait les chiffres exacts, la précision de la comptable, elle voulait marquer l’erreur d’une donnée, d’un chiffre que l’on puisse calculer. Son verre, un quart rempli à peine, elle se permit d’en prendre qu’une gorgée. Le but n’étant pas de se saouler.




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Ungoliant
Trésorière
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Jeu 29 Juin - 5:23
Elle l’imite. Elle prend son arme discrète et la pose près de celles d’Adriel. C’est inutile, ici. Le seul prédateur présent est la locataire des lieux et, même avec une arme, Ungoliant doute être capable d’en venir à bout si le pire devait arriver. La jeune femme est forte, les mouvements appris dans son passé ne la lâchent pas. Ungoliant n’est pas une femme brusque, une femme de combat. Elle avait passé le plus clair de son vivant dans un salon privé à coudre et broder, à siroter du thé, avant d’être enfermée et isolée. Thyos, heureusement, lui a permis d’apprendre à se défendre, de répliquer en cas de pépin. Néanmoins, ici, elle peut respirer tranquillement.

Adriel quitte la salle puis revient avec de quoi boire, s’enfuit à nouveau. Ungoliant s’approche et sert les deux verres. Boire en public n’est pas une activité qu’elle apprécie mais, au contraire, en privé, elle se laisse un peu plus aller. Pour le plaisir, pour laisser les nombres et les chiffres s’évaporer légèrement au creux de son esprit.

Le précieux est comme une machine à écrire hautement sophistiquée. Un bijou des temps futurs qu’elle ne connaîtra jamais. Lorsqu’elle se rend à Nycht, elle peut admirer de nombreux bijoux de technologie, mais la plupart sont trop neufs, trop avancés pour le vieil esprit de la trésorière. Il faut y aller doucement, étape par étape. Ungoliant sourit. La femme se pose contre le fauteuil sur lequel est posée Adriel, sur l’accoudoir. Elle passe son bras sur le dossier et se penche vers l’écran qui s’allume lentement. La vitesse de l’engin ne la gêne pas.

“Hey.” Elle tend son bras libre et pointe l’écran qui affiche les couleurs du système d’opération de l’ordinateur. “Si les coyotes étaient aussi rapide que cela, je m’ennuierais.” Aussi rapide que l’antiquité que tient Adriel, aussi rapide pour comprendre que l’on gagne moins en volant, magouillant.

Une petite blague. Imbue, elle sourit, se disant, en silence, à elle-même, qu’elle est bien drôle. “Ce qui manque, dans la cargaison d’aujourd’hui est théoriquement ‘minime’. En isolant cette marchandise seule… oh, clique sur le petit pot de peinture.” S’interrompt-elle en pointant -en touchant l’écran avec le bout de son index- l’une des applications de base de l’ordinateur d’Adriel. “Mais ces pertes, accumulées, deviennent un gros montant et l’homme en charge ne semble pas s’en rendre compte.” Elle soupire. “Et il se plaint qu’il n’a pas les moyens de s’acheter des munitions pour toute sa troupe.”

Elle plisse le nez, dégoutée. Difficile d’organiser un pareil bordel. Ungoliant pense qu’à Thyos, parfois, qu’il serait plus facile de gérer une maison de plaisir que la comptabilité de criminels sourds et qui ne sentent pas très bons. Elle étire le bras et prend une autre gorgée de son verre.

Ungoliant, après avoir demandé à Adriel de dessiner un triangle isocèle bien droit sur l’application, s’étend davantage sur les sommes égarées durant le passage de la marchandise. Elle n’en discute habituellement pas avec les autres, peu parmi eux savent compter ou mesurer l’impact de tous ces petits nombres, mais la trésorière sait l’esprit de la jeune femme suffisamment aiguisé pour suivre avec facilité. Ou du moins son charisme lui laissait le croire. Elle croise les jambes sous sa longue jupe style vieillotte, se replace un peu en tenant toujours sur l’accoudoir du fauteuil. Bois son verre.







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Adriel
Barman et Coyote
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Sam 1 Juil - 1:06
Le précieux d'Ungoliant
Ungoliant et Adriel
Ungoliant tente quelque chose. Une comparaison plutôt amusante. La coyote suite à sa blague lève les yeux au ciel et ne peut s’empêcher de dégainer un sourire qu’elle tente de retenir du coin des lèvres. Cela l’amusait, car au fond, elle avait bien raison. Elle aurait pu prendre le dernier cri, avoir une machine de qualité mais Adriel n’est pas de toute façon très douée avec l’informatique, à quoi cela lui aurait il servit ?

Adriel écoute. Elle laisse diagnostiquer le docteur des chiffres les différents problèmes liés à les saletés que laissent les coyotes. Elle laisse parler la femme à ses côtés, elle l’écoute et tente de retenir les informations les plus importantes. Toujours le même problème finalement, le peu qu’ils perdent sur le long terme devient gros. Il grossit. Il pèse. Elle grimace. Coupée une première fois, elle se laisse guidée par les ordres d’Ungoliant. Elle ouvre donc le petit logiciel permettant de faire du dessin assisté par ordinateur, Paint. Adriel n’avait jamais trop compris pourquoi cette obsession… Néanmoins, elle trouvait ça plutôt mignon. Ungoliant continue. Cela devenait pesant. Il fallait cesser ces perturbations, régler cette maladie qui faisait crever petit à petit le marché du dealer.


“Toujours le même soucis. J’te parie combien qu’ils vont dire que tu t’es trompée ?... Ils ont toujours cette manie de reporter l’erreur sur toi, comme pour se déculpabiliser.”

Il était plus facile pour le ou les coupables de reporter la faute sur une femme. La passeuse de marchandise soupira. Elle n’aimait pas quand ils faisaient ça, elle avait l’impression qu’ils le disaient car ce n’était qu’une femme. Cela la mettait dans tous ses états, elle.

Adriel suit les demandes de la brune. Un triangle isocèle. Il est simple, bleu, avec un contour jaune, il a un angle droit à son sommet, deux côtés de la même taille, et deux angles identiques. Puis elle continue, elle justifie les faits, elle apporte les chiffres, les données. La blanche arrive à peu près à suivre. Pourtant, il y a de cela un moment, à son arrivée dans Quorl, Adriel n’aurait pas vraiment compris ni même tenter de suivre, mais depuis elle avait appris. Elle a rattrapé le temps où un rien elle savait, car la vie aurait été bien trop dure sans le fait de ne pas savoir lire ni compter. De plus, sans ça, elle ne serait qu’un autre de ses coyotes ignares et simplement barbare.


“Je te remercie Ungoliant. Je ferai part de ses informations donc à la première personne concernée.”


L’ancienne pirate finit son verre d’une traite et lâche un sourire, après toutes ces mauvaises nouvelles. Il était temps de passer à des moments plus réconfortants. Elle plisse les yeux, dépose le petit contenant, à côté de la maquette de bateau pirate fraîchement ciré. Puis elle se rapproche légèrement de son aînée, prenant l’objet de ses désirs sur les genoux, sur son pantalon ciré. L’ordinateur, le fruit de toutes ces envies. Adriel n’aimait pas trop l’utiliser, elle. Mais quand c’était Ungoliant qui s’en servait, c’était étrangement plus intéressant. Il y avait peut-être plus important à regarder de son point de vue qu’un simple écran, des couleurs, et un ensemble pixelisé. La beauté d’une femme, ainsi que cet amusement pour ce pc semblait plus attirer ses yeux verts. Cependant, parfois quand la comptable l’utilisait un peu trop, le résultats semblait plutôt douteux.

“Que dirais-tu de le prendre en main Ungoliant ?...” Susurra t-elle d’un air lutin.

Dans un autre monde, un autre contexte, cette phrase aurait mal sonné, mal tournée, hors de son sens premier.




BOUUUUUH SHAME ON ME©


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Ungoliant
Trésorière
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Mer 12 Juil - 1:17
Ungoliant aime les chiffres.  Ils sont précis et répondent à des règles très strictes et très justes.  Ils ne sont pas imprévisibles car, après tout, une bonne équation résout souvent les problèmes.  Cependant, ceux qui l’entourent, les hommes et les femmes, ne respectent aucun règle.  Ils suivent le courant, le vent.  Ungoliant ne peut pas les manier comme elle manie les nombres et cela lui déplait.  Ses calculs sont là, si ceux qui l’engagent pour compter à leur place ne sont pas contents, elle ne pouvait que leur mentir, mais elle préférait la vérité.  Crue, méchante.  Celle où ils avaient échoué et elle n’avait aucun tort.  

“Mais je ne me trompe jamais.”

Réponse prévisible.  Ceux avec qui elle travaille savent que ses comptes sont dénués d’erreur.  Peut-être dissimule-t-elle un peu d’argent ici, omet de mentionner une somme là, mais c’est volontaire, c’est calculé.  Soit pour s’enrichir elle, ou pour leur éviter de perdre leur profit dans l’alcool et autres jouets inutiles.  

“Fais donc, mais évite les détails sinon ils seront tous confus.”

Il faut leur parler comme à des enfants.  Condescendantes, Ungoliant ne manque jamais une occasion de traiter autrui comme légèrement inférieur.  Parce qu’elle fut, de son vivant, un esprit brimé, peut-être, ou parce que, dans le fond, ce n’est pas une femme très gentille.  Cependant, aux mots de son amie, un sourire étrangement doux, enfantin, s’affiche sur les lèvres rouges de la trésorière.  De petites étoiles scintillent dans les yeux d’Ungoliant, seule chaleur qui puisse émaner d’elle.  Ses doigts se referment autour de l’ordinateur et, avant de s’installer confortablement pour l’utiliser, se penche vers Adriel pour poser un léger baiser sur sa tête.  Une marque d’affection, comme à un enfant, aussi, ou une amie.  Qui sait.  

“Adieu, Adriel.  Je ne t’oublierai jamais.” Une blague démontrant l’étendue de sa fascination pour l’ordinateur.  

Ungoliant s’enfonce dans le divan, ses yeux ambres ne quittent plus le précieux.  D’une main, elle termine le verre d’alcool et le pose près d’elle.  De l’autre, elle frotte son doigt sur le détecteur de la machine, faisant bouger le symbole.  Lentement mais sûrement, elle commence à faire des dessins.  

Au bout de quelques minutes, de silence, de concentration, les sourcils de la femme se froncent.  Ses lèvres se retroussent, Ungoliant se crispe.  Son navigateur se rebelle.  Veuve brillante surpassée par la technologie, elle s’agite un peu.  Ses yeux se séparent de l’écran, cherchent Adriel.  Adriel !

“Ramène moi sur la page du petit pot de peinture.”
Qu’elle commande, contrariée d’être bloquée, incapable de comprendre les différentes fenêtres, superpositions de programmes.  Elle tourne l’ordinateur pour que l’écran fasse face à l’hôte des lieux et lui tend le précieux.  Sauve-la, Adriel.  







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Adriel
Barman et Coyote
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Lun 17 Juil - 19:11
Adriel a écrit:
Le précieux d'Ungoliant
Ungoliant et Adriel
Adriel le savait, elle. Ungoliant est femme viable, même s’il y a toujours une part de mensonge dans chacun… Il y avait une confiance mutuelle entre les femmes. Comme si dans ce travail, elles savaient qu’entres elles, elles pouvaient se le permettre, alors qu’elles étaient toutes deux autant des prédateurs l’une que l’autre. Elle serait obligée de leur dire, mais Adriel n’avait pas trop de tact avec eux, du moins, cela dépendait des jours. Ils sont susceptibles les coyotes, ils se sentent forts, et supérieurs. Parfois, tout allait, et elle en riait, mais d’autres fois, une certaine sévérité prenait le dessus, en tant que “femme”, elle se devait d’obtenir le respect. Elle se devait d’être plus forte, elle se devait d’être la meilleure bien qu’elle ne se considérait pas vraiment comme telle. Il n’y avait pas de place pour l’échec, pas dans ce monde. C’est toujours vaincre, ou être vaincue, et il était hors de question de céder à la mort une seconde fois, il était hors de question de crever de quoi que ce soit si ce n’est de la mort elle même.

Ungoliant prit son otage, son vicieux partenaire, cela faisait longtemps certainement qu’ils se s’étaient pas retrouvés l’un contre l’autre. Adriel se mit à sourire, innocemment. Elle trouvait cela drôle, cette obsession, elle trouve ça toujours drôle à quel point l’être humain peut trouver sa drogue dans n’importe quoi, et surtout, quand c’est une femme comme Ungoliant. On n’y croirait même pas, mais si. Chacun à ses faiblesses, à ses failles et plonge dans quelque chose qui n’est pas humain. La blanche observe sa compagne de travail d’un air assez satisfait, comme si elle trouvait ça attendrissant, les retrouvailles, c’était mignon. Un mot qu’elle employait peu, qu’elle ne pensait que quelques fois. Les lèvres d’Ungoliant se posent alors contre le front de la coyote, un geste affectif dont elle n’avait pas l’habitude. Elle souriait simplement, elle, Adriel, comme satisfaite. Écoutant les dernières paroles de son amie, son amour pour les ordinateurs était si fort que ça... Elle ria aux éclats, mais se reprit vite pour aller chercher un livre dans sa bibliothèque à l’autre bout de la pièce, laissant Ungoliant avec son jouet préféré. Mieux d’une poupée, mieux qu’un pantin, qu’une marionnette articulée, juste ce vieux PC.

Adriel sans hésitation prit un des mêmes livres. Elle ne lisait que les mêmes, ces livres préférés. C’était peut-être étrange, en soit, elle même ne savait pas pourquoi. Parfois, elle essayait de s’imaginer d’autres fins, là dedans, ou peut-être que les vieilles histoires d’antan lui tiennent trop à cœur. Elle même ne savait pas… Elle revint s’installer à côté d’Ungoliant, prenant sa lecture à coeur, bien que parfois ces regards vacillaient vers la belle femme qu’elle était, juste pour admirer quelques secondes, et reprendre ensuite sa lecture comme si de rien était. Un air enfantin, presque innocent, elle ne voyait qu’une simple créature concentrée sur un logiciel d’une époque qu’elle ne connaissait.

Dans le silence, Ungoliant commence à paniquer, elle donne des ordres. Adriel ne peut s’empêcher de se retenir de rire, mais s’exécute à la tâche, comme une personne bien éduquée. Elle n’allait pas la laisser ainsi, sans son Paint.

“D’accord, d’accord… Je m’en occupe.”


Adriel reprend la main, elle regarde alors ce qu’il se passe sur l’écran et cherche à comprendre où est la fenêtre qui s’est soit refermée, soit réduit sous les yeux de son aînée. La blanche connaît le fonctionnement de son ordinateur, à peu près... Elle tapote sur le petit carré à reconnaissance tactile quelques fois, elle ferme certaines fenêtres qui n’étaient pas censées être là, et passe par la barre des tâches pour rouvrir la fenêtre qui redonne accès à Ungoliant à Paint. Mais là, stupeur devant le résultat… Adriel ne comprend jamais vraiment ce que son art signifie et reste sceptique face à ce que faisait Ungoliant là…
“Tiens, je t’ai rendue la fenêtre.”

Elle marqua une pause.

“C’est sensé être quoi ?”
Demande-t-elle les yeux rivés sur l’écran.
666 mots, et mon amour pour Ungo ©


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