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Alastair ×

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Alastair
Peintre
Messages : 239
Date d'inscription : 31/05/2017
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Jeu 1 Juin - 19:11






nom & prénomϟ Éoin Gall.
surnom de l'ET ϟ Alastair.
sexe ϟ Mâle.
date de mort ϟ 17 Novembre 1666.
date d'arrivée ϟ 2695.
âge ϟ Quelque part aux alentours de vingt ans.
origine(s) ϟ Ecosse.
orientation sexuelle ϟ peu importe.
groupe ϟ Nycht.
occupation ϟ Peintre.
référence de l'avatar ϟ Yuri Plisetsky ー Yuri!!! On Ice
pouvoir ϟ
Tu avais lâche Alastair, si lâche. Si lâche d’abandonner ton clan à la merci des flammes et des tirs plutôt que de les aider. Tu avais lâchement abandonné tous ceux que tu avais aimé et connu dans ta courte vie. Qu’est-ce que tu avais gagné en échange ? La vie peut-être. Un don aussi. L’Espace-Temps avait été généreux, oh oui, de te l’accorder. Tu pouvais peindre Al, peindre et rendre tes peintures réelles. Tu pouvais créer ce que tu voulais quand tu en avais besoin. Si tu avais besoin de l’heure, même un simple schéma dans un carnet pouvait résoudre ton problème. Tu t’étais senti puissant au début, tu n’avais pas besoin de payer quoi que ce soit. Tes meubles, tes outils, tout. Tu avais tout ce que tu voulais.

Tu avais dessiné une montre un jour, une jolie montre à gousset aux détails des plus raffinés et qui t’aurais surement couté une fortune si tu étais parti la chercher chez un horloger. Tu l’avais posé sur ta table de chevet aux côtés de bien d’autres choses. Le lendemain dans la journée, tu ne pouvais voir à sa place qu’une traînée de cendre et le bois légèrement roussi par la chaleur. C’était un réel don de rendre les choses réelles, les rendre vivante. Mais Al, tu le sais. Toute chose possède une fin qui lui est propre. Toi, tu avais cru que ta magie serait éternelle car il n’y avait aucune raison pour qu’elles disparaissent. Alors tu avais créé cet oiseau et tu avais compris à quel point tu avais été cruel.

Tes oeuvres meurent Alastair, comme toi, elles finissent par se consumer dans des flammes que nulle eau ne pouvaient éteindre. Cet oiseau était mort comme toi, en gémissant et toi même tu te torturais en souvenir de ta propre mort. Tu avais été cruel, si cruel. Tu l’aimais bien pourtant, tu l’avais appelé Òran,  « chanson » dans ta langue.
toile psychologique
psychologie de votre personnage ϟ
Au début, tu étais quelqu’un d’assez simple. Quand on te demandait d’effectuer une tâche, tu le faisais sans poser de question car tu n’avais pas vraiment le choix, quand quelqu’un te grondait, tu baissais la tête et ne disais jamais rien. Tu ne parlais que très peu, bien trop peu au goût des autres d’ailleurs bien que tu ne t’en souciais pas. Ce n’était pas dans ta nature. Tu te contentais d'exister très sobrement, sans vraiment réaliser que tu étais quelqu’un d’humain au même titre que les autres - on t’avait éduqué comme ça après tout. Puis ils étaient mort. Toi aussi.

Ta mort n’avait pas réellement changé qui tu étais, tu parlais toujours aussi peu, tu ne montrais que très rarement tes émotions aussi. Tu souriais rarement, mais toujours très sincèrement. Quand tu souris, tes yeux se plissent un peu et bien que ce trait te soit propre, tu le trouves particulièrement agaçant - surtout quand on te le fait remarquer. Tu étais un peu plus mature qu’avant, plus serein aussi. Tu arrivais mieux qu’avant à cerner les gens, parfois, tu avais le courage de t’impliquer dans leur vie et dans la tienne avec un frisson d’angoisse que tu commençais à apprécier.

Tu aimais observer les autres aussi, dans la rue, dans un café, tu retenais certaines idées que tu peignais parfois en suivant, d’autre fois tu t’arrêtais sur ton chemin afin de dessiner sur ton carnet, celui que tu avais tout le temps sur toi. C’est quelque chose que tu n’aurais jamais fais avant. Comme ça, en mourant, tu avais changé, tout doucement et tu étais bien conscient de ne plus être celui que tu étais avant.


ébauche de vie
histoire de votre personnage ϟ
Comme tout le monde, tu ne te souviens pas de ta naissance, mais tu sais ce que les autres raconte à ce sujet, que ta naissance avait provoqué le décès de ta mère, que ton père ne s’en était jamais remis, que toi qu’ils attendaient avec tant de joie, avait brisé cette famille.

Tu n’étais pas mal aimé pourtant, simplement, ton père ne t’adressait pas la parole. Tu ne représentais pas vraiment quelque chose de joyeux à ses yeux après tout, tu étais la raison pour laquelle ta mère - sa femme - était morte alors qu’elle était encore si jeune, si jolie, si pleine de vie. Comme tu n’étais qu’un gamin, tu ne disais rien.

Tu avais grandi comme ça, silencieusement. Tu n’avais jamais répondu aux provocations des autres gamins qui s’amusaient à te rabaisser dès qu’ils en avaient l’occasion. Ils te taquinaient aussi, car il y avait toujours cette fille qui t'aidait dans ton travail. Tu ne te souviens pas bien de son visage mais tu te souviens qu’elle était gentille. Tu te souviens aussi de ses cheveux flamboyant.

Ta routine s’était installée en même temps que la guerre, tu le savais car tu entendais les adultes s’en plaindre. Ils ne vous disiez rien à vous, les gosses comme ils aimaient vous appeler, mais vous étiez tous au courrant. Vous voyiez bien les réserves diminuer, leur comportement changer. Les femmes s’agitaient et vous faisiez engueuler sans raison valable. Pour un objet mal rangé par exemple.

Les jours avaient défilé dans l’angoisse de la guerre, dans l’attente du jour fatidique où la mort viendrait en masse pour frapper à vos portes. Un mois plus tard, sans aucun souvenir de ce qui c’était passé, tu étais mort et eux aussi.


palette du présent
Et maintenant ?Ta mort est ancrée en toi comme si le feu l'avait forgé pour qu'elle épouse la forme de ton âme. Tu te souviens de ta culpabilité, de ta honte. Tu te souviens des yeux de ceux que tu n'avais pas pu sauver. Tu te souviens de ton corps que tu étais incapable de bouger. Tu ne pouvais que regarder. Puis tu avais vu, une a une, les balles traverser ton corps, puis les flammes dévorer ta chair comme s'il s'agissait d'un met des plus tendre.

Comme un vieux film que le destin s'acharnait à remonter, tu avais vu les flammes s'éloigner de toi, les balles quitter ton corps pour rejoindre celui des armes. Tu avais vu tes meurtriers s'éloigner et les tiens revivre. Et tout recommençait. Tu revoyais les même choses, les mêmes événements tragiques. Parce que tu savais, tu avais essayé de les sauver. Tu avais cessé d'être toi même pour devenir un héros.

Mais au final, parce que la guerre est si intimement liée à la mort, ton corps s'était décharné de nouveau. Au bout du compte, tu n'avais rien changé. Mais tu savais que le coeur d'Eoin s'était éteint et qu'Alastair était né.

×

Toi, en tant qu'Alastair, tu étais devenu un peintre. Un artiste qu'on connaissait pour son don, son talent, ses peintures uniques. Une personne qu'on ne connaissait pas vraiment, mais dont on murmurait souvent le nom. Souvent, on paie tes oeuvres hors de prix, alors tu vis généreusement, même si tu restes quelqu'un de sobre.

euh
Alastair un jour, Alastair toujours. J’ai pas eu la foi de changer ce personnage pour la V2 donc je le garde, je l’aime trop ;;;;;
Sinon je suis Azalys, une des @ du forum
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Dread
Send him nude
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Jeu 1 Juin - 19:38
slt bg
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Alastair
Peintre
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Date d'inscription : 31/05/2017
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Jeu 1 Juin - 20:24
du coup je m'auto-valide vu que j'ai fini d'éditer ma fiche et tout
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