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You put in your insoles and challenge me but you can’t even reach my height ❣ Jouvence

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Jouvence
Serveur
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Date d'inscription : 01/06/2017
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Jeu 1 Juin - 23:32






nom & prénom ϟ Moon, comme la lune est ton nom de famille, tu te souviens de l'avoir entendu ici et là prononcés sans que tu ne saches vraiment pourquoi, simplement, on t'appelait. Ton prénom, tu ne sais pas, tu ne sais plus vraiment, quelque chose ressemblant Céleste, tu crois, il te semble, tu l'espères en tout cas.
surnom de l'ET ϟ Parce que tu n'as jamais vraiment quitté le monde des enfants, ou peut-être parce que tu es cette brise fraîche ou tout simplement parce que tu es cupide et coupable de cette chose, voilà que l'Espace-Temps a trouvé un jour drôle de t'appeler Jouvence ; la jeunesse éternelle.
sexe ϟ Rien ne le prouve et rien n'empêche les autres de venir vérifier mais jusqu'à ce qu'on te dise le contraire, tu es un homme, un vrai, un de ceux qui est fier de bomber le torse et de montrer ses muscles.
date de mort ϟ Tu ne sais plus vraiment quand tu es mort, ce n'est pas comme si tu avais oublié mais tu n'as jamais vraiment fait attention à la date qui était affichée sur l'écran de ton téléphone portable, le jour, le mois, ils n'étaient plus rien pour toi mais tu te souviens de l'année qui s'était dessinée sur l'écran ; 2013 et tu n'as jamais été superstitieux, peut-être aurais-tu dû.  
date d'arrivée ϟ  Tu ne sais pas s'il y a vraiment un temps par ici, s'il y a vraiment des dates, tu ne te souviens pas d'un calendrier quelconque, d'une fête précise ou ne serait-ce que de chiffres se dessinant, alors tu ne sais pas quand tu es arrivé, tu ne sais pas combien de temps tu es resté mort, tu ne sais pas combien de temps ton corps s'est décomposé, doucement, sûrement mais il s'est peut-être écoulé une centaine d'année et si tu demandais, on te dirait 2131 ou quelque chose qui y ressemble.
âge ϟ Lorsque tu as passé l'arme à gauche, il était trop tôt. Mais la destinée a voulu autrement, tu entends encore ceux qui disent "c'est que c'était l'heure", "c'était son moment", c'est ainsi qu'ils le disent, ils avaient peut-être raison mais tu n'as jamais demandé de mourir le jour de ton vingt-troisième anniversaire, il était à tes yeux encore trop tôt et le soleil se levait à peine.
origine ϟ Tes yeux joliment dessiné en amende semble indiquer que l'Asie est la région de ta naissance, s'il fallait creuser un petit peu, on découvrirait que ta mère est Coréenne, perdue quelque part dans le pays sans qu'on ne sache vraiment tandis que ton père a toujours les pieds dans ce petit pays d'Europe que l'on appelle la France et qui doucement se faire vieille.
orientation sexuelle ϟ Toi ce que tu aimes, ce sont les hommes. Ce n'est pas vraiment un secret ni pour toi, ni pour les autres, tu l'as toujours fièrement avoué, fièrement porté -et tu l'as fait ici parce que tu ne pouvais pas le faire là-bas et te cacher ne te ressemble pas.
groupe ϟ Tu n'aurais jamais supporté ces contrées reculées, ces endroits étranges. Toi, tu viens de la capitale, c'est là-bas que tu vis, c'est là-bas que tu existes. Tu en aimes l'ambiance, tu as ce que tu recherchais -enfin tu essayes et quelque part la foule qui s'y trouve est étrange -ce sont tous des morts, qui sont là, comme toi, tu y es heureux.
occupation ϟ Même si tu aurais voulu être une star, passer encore à la télé, te faire connaître, faire des tournées, faire quelque chose de ta vie tu n'es tristement qu'un serveur dans un bar qui essaye de gagner son argent comme les autres tout en rêvant grand des étoiles qui brillent.
référence de l'avatar ϟ Jung Hoseok ❣ BTS
pouvoir ϟ
S'il y a pouvoir, celui ci est attribué par les administrateurs. Ainsi, merci de ne pas remplir cette partie si vous voulez un pouvoir, sinon, laissez la vide.
Je veux vivre inhumain, puissant et orgueilleux puisque je fus créé à l'image de Dieu.
psychologie de votre personnage ϟ

Tu es arrogant, fier, tu bombes le torse et souris à ton reflet dans le miroir. Tu n'as aucune espèce de limite, tu ne sais pas vraiment ce que ça veut dire « limite ». A tes yeux tout est permis, raisonnable ou pas -qu'est-ce que la raison de toute manière ? Et tu n'entends pas ceux qui te disent d'arrêter. Arrêter c'est pour les faibles, pour ceux qui abandonnent, baissent les bras, se laissent marcher dessus. Toi, tu n'es rien de tout ça, toi tu lèves le menton et tu regardes les autres de haut. Tu essayes, en tout cas. Tu n'as pas vraiment peur de ceux qui t'entourent, pas vraiment peur de ce que l'on peut te faire et tu crois que cela a empiré lorsque tu es mort. Tu es mort, pourquoi devrais-tu avoir peur des autres ? Non, ce ne serait pas normal. Alors tu dis ne craindre rien et personne, jamais. De toute manière, il n'y a personne à craindre, il ne sont pas assez bien pour ça. Pas aussi bien que toi, en tout cas. Ils aimeraient bien que ce soit une blague, c'est toujours effrayant de voir quelqu'un avec autant de confiance en soi, mais tu ne respires pas l'humilité. Tu sais des choses, tu sais que tu es beau, tu sais que tu es fort -presque, tu sais que tu sais que tu es doué, tu sais, tu sais et c'est tout ce qui te suffit pour dire que tu es parfait, et le penser. Tu es ce genre de personne bien trop égocentrique, imbue d'elle-même ; tu es ce genre de personne à qui on aimerait facilement donner des coups parce qu'elle est insupportable, moi je, moi je, moi je, si tu avais pu être le soleil de cet univers, tu n'aurais pas dit non. Tu as besoin de cette attention, besoin que l'on te remarque, besoin que l'on sache qui tu es.
Tu en as manqué. Tu en as tellement manqué, que tu en as besoin maintenant, que tu ne peux plus passer à côté. On a fait de toi un de ces enfants qui désespérément demande de l'attention. Tu n'es pas vraiment méchant, au contraire, tu es peut-être même bienveillant mais ce n'est jamais quelque chose qui soit très honnête. Ta bienveillance vient probablement de l'envie de te faire bien voir : une bonne action et tu es quelqu'un de bien, un mot doux et l'on peut t'apprécier. Manipulateur, peut-être, calculateur, très certainement ; tu ne peux dire le contraire quant à cela et il serait difficile d'imaginer autre chose. Tes gestes ne sont jamais fait pour rien, jamais et la raison y est toujours importante -à tes yeux, il y a toujours un but. On ne fait rien sans rien, rien pour rien ; tu as besoin que l'on te dise que c'est bien, besoin que l'on reconnaisse ton action, besoin que l'on voit que tu es quelqu'un de bien même si ce n'est pas vrai. Ceux qui disent que les apparences ne riment à rien, tu leur ris au nez ; c'est un mensonge, c'est parce qu'ils ne sont pas satisfaits, parce qu'ils croient en des choses idiotes. Les apparences font tout, dans le monde d'où tu viens, elles ont toujours tout fait et tu es presque persuadé que ça continuera ici. Alors tu prends soin de toi, on pourrait presque dire que tu es coquet, quelque chose du genre mais tu fais simplement attention à ton corps, attention à ce tu portes, attention à ce que tu fais. Il faut toujours être parfait et ne jamais s'en lasser.
Ils disent que c'est un manque de confiance, tout ça, que ce n'est qu'une coquille. Peut-être ont-ils raison, peut-être ont-ils tort, tu ne sais pas vraiment et tu n'as pas vraiment envie d'y réfléchir. Ton cœur qui se serre n'est pas une réponse à cette question et tu es presque persuadé d'être ainsi par choix, d'en être heureux ; bien sûr que tu es heureux ! Tu ris, tu es jovial, d'assez bonne compagnie quand les étoiles ne tournent pas autour de toi et tu es un vrai bout-en-train, c'est comme ça qu'ils le disent. Tu as peut-être un mauvais caractère, peut-être que tu es un peu rancunier, assez susceptible mais tu sais aussi rigoler -et rire aux dépends des autres est encore mieux, tu sais faire quelque blague, tu sais sortir, tu sais t'amuser, tu sais faire ce que les autres ont envie de faire aussi. Malgré tout, tu n'es pas du genre à prendre des décisions, parce que tu ne sais pas comment en prendre, parce qu'au fond tu es encore un enfant, parce que tu as toujours peur que ce ne soit pas la bonne. Une éternelle hésitation qui te coûtera un jour quelque chose, mais tu n'y peux rien, c'est ainsi et même si tu voudrais changer les choses, tu sais que ce n'est pas possible. A ton âge, on ne change plus.
Près du passé luisant, demain est incolore
histoire de votre personnage ϟ
Quand tu es né, tu étais un peu comme un cadeau du ciel, cet enfant qu'on espérait plus mais qui a tout de même fini par pointer le bout de son nez. C'est un peu de là que vient ton prénom, Céleste, comme si tu étais un cadeau de Dieu, comme si tu venais des étoiles. Papa était beaucoup trop croyant pour laisser cette chance passer, il devait te donner un nom qui lui fasse penser à cette chose qui remplissait son cœur ; l'amour d'un Homme que personne ne connaît, que personne ne voit et s'il avait proposé le nom de tous les saints existants simplement pour convaincre Maman, il n'avait pas vraiment réussi à faire quoi que ce soit et avait terminé par céder pour Céleste qui malgré tout semblait lui rappeler quelque chose. Maman, elle, elle voulait Céleste parce qu'elle avait toujours la tête dans les nuages. Parce qu'elle était drôle cool, maman, à regarder les étoiles sans cesse. Et puis elle ne pouvait en aucun cas t'appeler Voie Lactée ; alors te voilà né, Céleste, l'enfant attendu qui n'avait en aucun cas le droit de les décevoir.
Mais Papa et Maman quand ils t'ont eu, ils en avaient déjà dans la bouteille. Tu te dis, des fois, qu'il aurait été mieux qu'ils ne te fassent pas ; ils furent vite dépasser. Tu ne sais pas vraiment comment expliquer ce sentiment qui t'a très rapidement envahi mais tu parlais, parlais et tu avais comme l'impression qu'ils ne savaient plus t'écouter, qu'ils ne comprenaient plus vraiment, qu'ils n'étaient pas au courant, comme si tout ce que tu racontais leur passait au-dessus. La seule excuse qu'ils arrivaient à te sortir, c'est qu'ils étaient un peu vieux pour ça, que de leur époque, ce n'était pas trop comme ça. Mais toi, tu n'avais qu'eux. Qu'eux pour parler. Qu'eux pour rigoler. Et ils se sont éloignés. C'est un peu comme tous ces gens à l'école, ceux qui te regardent, ceux qui plaisantent avec toi, même ceux qui traînent avec toi , c'est des gens qui s'éloignent, qui ne reste jamais bien longtemps. C'est bien parce que tu t'entends avec tout le monde que personne n'est important pour toi, et puisque personne n'est important tu ne peux pas vraiment raconter quoi que ce soit à qui que ce soit. Tu étais plus seul que jamais.
C'est compliqué de dire « oui j'ai des amis », parce que des amis, tu en as eu. Toute ta scolarité, et pourtant, tu ne t'étais jamais senti aussi seule, comme si ces personnes ne te comprenaient pas, comme si tu ne voulais pas qu'elles te comprennent. Tu avais en quelque sorte mis une barrière entre toi et ces pauvres personnes qui essayaient tant bien que mal de se rapprocher, peut-être, de partager avec toi. A l'école, tu avais su jongler entre les études et les conneries et même si tu n'étais pas forcément bon à l'école, tu t'en sortais assez pour faire tes classes sans jamais demander ton reste. Puis est venu le jour où ramener une bonne note n'était plus forcément quelque chose qui intéressait tes parents, faire une connerie non plus, d'ailleurs. Tu as vite pensé qu'ils étaient lassé de ton comportement, un peu perdu face à ton système de vie et ils étaient là à te demander pourquoi est-ce que tu arrivais à t'en sortir, si tu ne travaillais jamais ? Ils semblaient bien trop habitué à ce que tu pouvais faire à ce que tu pouvais donner ; il n'y a plus d'intérêt alors, n'est-ce pas ? C'est très certainement ce qui t'a fait changé radicalement, c'est un peu comme ça que tu as décidé d'être « parfait », pour qu'ils s'intéressent à toi.
Et pourtant, être excellent dans tous les domaines ne semblait pas assez pour intéresser tes parents. Bien sûr qu'ils ont fait attention à ce changement drastique, qu'au début, ils étaient content pour toi -très content même, oh mon Dieu Céleste, tu t'es enfin décidé? qu'ils s'étaient exclamés tout heureux devant ton visage fier. Mais maintenant, ce n'est plus vraiment ça non plus. L'attention que tu avais réussi à capter de par tes bonnes et ton attitude plus que correcte ne suffisait plus, c'était même normal ; Et Céleste alors ? Oh vous savez, il n'a pas vraiment de problèmes. Il était presque normal que tu ramènes des bonnes notes, normal que tu réussies, normal que tu deviennes l'enfant dont ils avaient toujours rêvé parce que tu comprends, Papa, il avait prié pour ça et un peu Maman aussi, elle avait demandé aux étoiles de t'épargner une vie difficile et voilà que celle-ci te sourit ; un sourire si grand, si radiant que tu ne peux te défaire de son étreinte, n'est-ce pas Céleste ? Tu te dois maintenant d'être parfait en tout cas et il est d'une logique implacable que tu feras ce que tu veux de ta vie ; parce que tu as su t'en donner les moyens, ou plutôt, parce qu'il semble si facile pour toi de passer toutes ces épreuves, à quoi bon se priver, hein ? Et si tu avais voulu qu'ils te reconnaissent à ta juste valeur, il fut compliqué de leur expliqué que tout ça, c'était du travail, que tu n'étais peut-être pas si bon. Foutaises, avait balayé d'un geste ton père l'air sévère en disant qu'il ne croyait pas un traître mot de ce que tu disais. Bien sûr, que tu avais eu des passages à vide, que tu t'étais égaré, mais il t'a dit que les brebis du seigneur étaient elles aussi égarées avant qu'il ne les ramène dans le droit chemin ; tu étais une brebis égarées que l'on a ramené dans le droit chemin et toi, toi, tu n'as pas su y croire, tu ne peux juste pas y croire.
C'est pas facile de devenir une tête du jour au lendemain et la colère de certain de tes petits camarades face à des aptitudes aussi marquées n'était pas injustifiée -ou si peut-être que l'envie n'est pas pardonnable mais toi, on t'a appris à pardonner, à tendre l'autre joue, n'est-ce pas ? Et c'est un peu ainsi que tu as fait, quand ils ont commencé à t'insulter ou d'autres choses peut-être moins gentilles. Toi, tu t'en foutais un peu, peut-être que ça allait attirer l'attention de tes parents ? Peut-être que les bleus sur ton corps ou ceux qui ont pu un jour orner tes joues allaient intéresser tes parents, ne serait-ce qu'un temps soit peu ? Et ça a marché. Plusieurs fois. Mais ça n'a pas vraiment eu l'effet escompté, parce que ce que tu voyais dans leurs yeux, ce n'était qu'une forme de déception que finissait par te décevoir toi aussi ; tu te décevais toi-même, à vrai dire.

Mais toi, ce que tu voulais vraiment, c'est être connu. Que le monde entier parle de toi -parce que ça attire les regards, parce que ça attire l'attention et certainement que tu as un problème avec ça, certainement qu'ils aurait dû te faire soigner quand tu étais plus gosse si seulement ils s'en étaient aperçus, n'est-ce pas ? Mais c'était trop tard et tu avais maintenant la tête pleine de rêve ; un peu plus jeune, tu aurais dit que tu voulais dominer le monde et peut-être que ça aurait fait quelque peu tiquer ton père parce que c'est pas très gentil, parce que si tu fais ça, le Paradis ne voudra jamais de toi mais maintenant, tu ne manques pas d'idées pour devenir « célèbre », parce qu'au fond, c'est ce que tu veux n'est-ce pas ? Être une petite grande star, une étoile montante. Et même si tu ne sais pas comment t'y prendre, tu le feras.
T'as quinze, seize ans que tu commences à faire plusieurs auditions. Tu ne dis pas que la musique était toute ta vie mais tu te souviens de la prof de musique qui disait que ta voix n'était pas trop mal ; pourquoi est-ce que tu n'essaierais pas, n'est-ce pas ? Ce n'était que des petits rôles dans la pièce du coin, autant de théâtre que d'adaptation musicale -et tu n'avais jamais le premier rôle. C'était frustrant, très frustrant, de voir les étoiles ainsi sous les feux des projecteurs alors que toi tu te retrouvais à jouer un arbre ou homard ; tu avais besoin toi aussi de briller sur les parquet d'une scène quelconque et si l'on te demandait de commencer à devenir contorsionniste pour le faire, pourquoi pas ? Tu le ferais.
T'as vraiment seize ans quand tu fais ta première audition pour un télé-crochet quelconque canadien. Un truc qui montre les visages, qui fait chanter, qui rend grand et fort apparemment, n'est-ce pas ? Tu as chanté mais quand tu y réfléchis, tu es presque persuadé que c'est ton visage plus que ta voix quelconque qui a fait un buzz certain auprès des autres ; parce que tu ne te contentais plus de la grande Ottawa, de ton petit quartier, mais d'un Canada bien plus grand ; c'est un peu comme ça que l'on t'a remarqué, d'ailleurs, n'est-ce pas ? Que l'on a fait attention à toi. C'est un peu comme ça que tes parents se sont retrouvés devant le fait accompli à signer des contrats qu'ils ne comprenaient pas -parce que pour eux, ce n'était qu'une fantaisie comme une autre, parce qu'ils n'avaient pas compris que passer à la télé pouvait te mener à ce genre de choses, parce qu'ils ont vite été dépassés par tous ces événements et c'est un peu de ta faute, non ?  Ils ne savaient même pas ce que tu avais signé.
Ca a commencé par des pubs puis un peu de mannequinat et tu es certain d'avoir encore cette pub de parfum quelque part dans tes dossiers. Ca ne te déplaisait pas, parce qu'on posait les yeux sur toi. Ca ne te déplaisait pas, parce qu'on te regardait -et Papa, Maman ? Ils n'étaient pas vraiment là, non, voire vous ne faîtes plus que de vous croiser, en quelque sorte. Ils sont fiers de toi, tu crois, c'est ce qu'ils t'ont dit et pourtant tu n'arrives pas à les croire, tu n'arrives pas à te dire que c'est vrai. Et tu t'es rendu compte qu'ils ne faisaient pas vraiment attention à toi quand tu as demandé s'ils avaient vu ta dernière pub ; non, ils ne l'avaient pas vu, puis ils ne s'y intéressaient pas vraiment mais si tu étais heureux ainsi, tu n'avais qu'à continuer. Sauf qu'ils ne s'y intéressaient pas. Ils ne s'y intéressaient pas... N'était-ce pas pour eux que tu as fait ça ? N'était-ce pas justement pour ça que tu as voulu te montrer, devenir célèbre ? Et voilà qu'un autre plan venait de tomber à l'eau.
Puis toi, tu n'étais qu'un adolescent. Ta vie, elle ressemblait à celle d'un film. C'était cool, c'était beau -puis Papa et Maman ne pouvaient pas se plaindre au fond, parce que tu ne ramenais de l'argent à la maison hein ? Mais l'adolescence, c'est aussi la découverte de soi. C'est aussi l'apprentissage de sa personne. Et quand tu t'es rendu compte que tu préférais regarder ton partenaire photo que ta partenaire, il y a eu quelques problèmes. Pas pour toi, tu ne crois pas, parce qu'au fond tu l'as certainement toujours su -quand le Prince Eric était plus intéressant que la Princesse mais ce n'est pas comme ça que ça se passe dans ton milieu, que l'on t'a dit. Tu n'as pas vraiment le droit de préférer le mannequin à la mannequin et certainement que tu vas devoir abandonner l'idée d'une homosexualité certaine parce que tu comprends, les filles après, elles ne rêveront plus vraiment, tu deviendras complètement inaccessible, et ça, c'est pas possible alors il a fallu te brimer, devenir quelqu'un d'autre et toi, ça, tu ne le voulais pas, oh non, loin de là. Parce que si tu devenais quelqu'un d'autre, il y avait encore moins de chance pour que tes parents fassent attention à toi et ça, ce n'était pas imaginable.

C'est comme ça que tu as tout envoyé valser, à vrai dire. T'as dit que tu en avais marre. Que tu ne voulais pas qu'on t'oppresse, que ce n'est pas la vie que tu voulais mener, que si c'était ça ; ils n'avaient qu'à t'oublier. Et pauvre garçon qui du haut de ses dix-huit ans se retrouve sans rien si ce n'est un diplôme inutile et une vie ratée. Ratée ? Ouais, c'est un peu comme ça que tu considères ton adolescence. Tu n'as rien fait comme tout le monde et très certainement que c'est ce qui te pose problème, très certainement que c'est le problème qui se dessine. Tu ne sais plus très bien comment on agit avec les autres et t'as essayé pourtant mais tu étais un peu perdu, un peu à l'Ouest et si l'attention que tu attirais était due à ton minois que l'on voyait à la télé, il était rare que ce soit pour autre chose et finalement ; ce n'était vraiment pas ce que tu espérais.
Tu t'es retrouvé seuil, à nouveau. Tes parents étaient un peu fâchés, un peu déçus ; parce qu'ils t'avaient prévenu n'est-ce pas ? Et tu ne les avais pas écouté, alors  maintenant, tu pouvais bien vivre ta vie comme tu veux ils s'en fichaient et toi, ça t'a certainement brisé le cœur. C'est comme si ils l'avaient pris et l'avaient broyé de toute leur force.  C'est comme ça que ça se fait, de toute manière, les histoires non ?
Tu ne savais plus vraiment quoi faire, t'as repris les études et même pour toi il était normal d'être excellent ; tu n'avais pas d'autre choix que de te montrer fort et bon, parce que c'est un peu tout ce qu'il te restait à vrai dire. Cette excellence sans saveur, quelconque, ce savoir sans science. Puis tu avais ta routine et finalement, c'est toi qui te confortait dans une solitude certaine parce que c'est bien plus simple ainsi ; parce que c'est mieux que d'être encore et encore déçu par ceux qui t'entourent, non ?
Mais ça ne te plaisait pas. La routine t'a vite ennuyé et tu t'es ditque tu ne pouvais pas continuer de jouer ainsi, tu ne pouvais vivre ta vie dans cette ombre. Tu as joué au funambule sur le fil de la vie et quand il fut trop compliqué d'avancer, tu t'es juste laissé tomber.
Quand ton corps s'est écrasé de nombreux mètres plus bas, il était dur de savoir que c'était toi et pourtant, ça l'était. Une dernière fois,
en embrassant la mort, tu avais su attirer l'attention.
Tu étais tristement célèbre, tristement connu, comme l'enfant ne supportant plus, comme l'enfant trop connu.
Tu es mort sur le pavé alors que tu aurais dû mourir sur scène.
Passent les jours et passent les semaines, ni temps passé ni les amours reviennent
et maintenant ? ϟ
On ne change pas les gens comme ça et si tu voulais changer le monde, tu es toujours bloqué dans l'ombre, dans la tristesse. Tu es resté toi, égal à toi-même et il est dur de te faire changer, et tu ne fais qu'errer un peu plus autour sans grand but dans la "vie".
mais ce n'est plus une vie.
et tu ne sais pas quoi en faire.
coucou les enfants, jvous aime. ♥
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Alastair
Peintre
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Ven 2 Juin - 4:15
j'l'ai déjà dis sur twi donc je vais juste me répéter mais
ton début est joliment raté, j'aime beaucoup ;;; j'm'attendais tellement a un truc pire--

ET BIENVENUE, ENCORE, JE SUIS HYPER HEUREUSE QUE TU SOIS LA ;;;;;;;;;;;;;;; ♥
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Adriel
Barman et Coyote
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Ven 2 Juin - 11:03
Bb jtm

C'est toujours ta faute de toute façon

Courage pour ta fiche !
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Jouvence
Serveur
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Ven 2 Juin - 13:12
hihihhi j'vous fais des poutous ♥


Kiss me on the mouth and set me free, sing me like a choir. I can be the subject of your dreams, your sickening desire
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Jouvence
Serveur
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Lun 12 Juin - 12:15
cc les cops, j'ai enfin terminé ma fiche. ♥


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Alastair
Peintre
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Lun 12 Juin - 15:39
c'était long mais je te l'ai déjà dis sur twi donc bon

au final, une fois que tu te met dedans, ça se lit vite et j'ai eu beaucoup de peine pour jouvence, vraiment, j'comprends totalement ce besoin d'attention, le fait de s'adapter aux autres pour être apprécié... j'l'ai déjà fais quand j'étais au collège et c'est pire que tout, parce que du coup tu sais plus vraiment qui tu es toi

enfin, j'ai beaucoup relate, j'ai ris pour le passage de l'arbre et du homard, mais au final, je l'ai juste beaucoup plaint, j'espère que tu le rendras heureux sur Quorl :c

du coup t'es validée et j'espère que tu t'amuseras bien et tout



thanks ♥:
 
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