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Mischievous & Poisonous | The Dollmaker

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Ungoliant
Trésorière
Messages : 37
Date d'inscription : 03/06/2017
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Sam 3 Juin - 20:06





nom & prénom ϟ Rosily Halberd
surnom de l'ET ϟ Ungoliant
sexe ϟ Lady  
date de mort ϟ 1882
date d'arrivée ϟ 3550
âge ϟ 37 ans
origine(s) ϟ Sans importance
orientation sexuelle ϟ Indéterminée
groupe ϟ Thyos
occupation ϟ Trésorière
référence de l'avatar ϟ Amélie Lacroix | Overwatch
pouvoir ϟ
Mère de porcelaine - Te voilà avec la capacité d'être entourée d'une flopée d'enfant. Des enfants en porcelaine. Ton habilité à faire des poupées t'as permis de pouvoir leur donner vie par la simple envie, il te suffit de les regarder dans les yeux pour que leur yeux deviennent vivant. Ils sont tout de même incapable de parler ou de ressentir le moindre sentiment mais ils ont la bienveillance de t'être loyale et t'obéissent à la lettre.
I want it all & I want it now
psychologie de votre personnage ϟ

Rosily était une femme hors de son temps, à l’époque.  Une dame hors d’elle-même, hors du monde.  Une personne qui n’a jamais rien demandé à personne de son vivant, une marginale.  Ungoliant est un esprit qui a appris et qui apprend encore.  Une tempête, un feu.  Un esprit qui va à contre courant.  Un peu comme tout le monde, mais avec sévérité.  Pleine de bon sens, mais manque d’empathie, Rosily est égoïste et elle ne le cache pas.  C’est une femme qui désire et qui prend, elle ne partage pas.  Elle est passionnée, ne fait pas les choses à moitié.  Elle est insaisissable, imperturbable.  Ungoliant en veut t o u j o u r s  p l u s.  
Smooth as Silk
histoire de votre personnage ϟ

• Rosily Halberd est la fille unique d’un artisan.  Spécialisé dans la confection de jouet pour enfant, surtout les poupées, il apprend son art à sa jeune fille qui se retrouve rapidement entourée d’amies plus ou moins imaginaire.  Rosily est une enfant qui prend très à coeur ce qu’on lui enseigne, que ce soit la confection, l’étiquette ou l’alphabet.  
• Lire et créer sont des activités qu’elle aime pratiquer, mais une femme ne choisit pas.  Elle sort très peu, blanche comme de la craie, chétive comme un oiseau.  Son apparence maladive, en vogue à l’époque, attire le regard d’un veuf qui demande au père artisan la main de sa fille.  Il a déjà des enfants, tristes mais en santé.  
• Rosily ne s’entend pas avec les enfants, elle préfère se réfugier dans son petit salon et peindre de la porcelaine ou lire un ouvrage d’esprit.  Elle fait une fausse-couche, puis deux et lorsqu’un enfant naît, la maladie l’emporte dès ses premiers mois.  Elle est raillée, sa beauté fragile la protège de moins en moins.  
• Son mari, lui aussi, se fait emporter.  Lentement, mais sûrement, son teint pâli, ses jambes ne le portent plus.  Ses tripes lui font mal, à chaque repas il brule de l’intérieur.  À côté de lui, son épouse qui brode l’ourlet d’une toute petite robe.  Un jour, ses yeux qu’il garde ouvert avec difficulté décryptent les mots sur la couverture du livre que sa femme lit à ses côtés.  Il tente de s’indigner, de lui expliquer qu’une femme n’a pas à savoir compter autre chose que ses enfants.  Le jour suivant, ses poumons se dégonflent poussant un douloureux, mais surtout, dernier souffle.  
• Quelle drôle de femme, aux cernes bleues mais doigts agiles.  À la mort de son propriétaire, elle porte du noir avec un ruban violet.  Elle reçoit de nombreuses condoléances insignifiantes, aux côtés d’enfants qui ne l’aiment pas.  C’est réciproque.  Personne, mis à part eux, ne remarque qu’elle n’a pas versé une larme.  Pourtant, un mari aussi bon, mériterait au moins une larme pour avoir quitté ce monde si jeune.  
• Sa période de viduité est calme, ou presque.  Les enfants se querellent, la pointent du doigt.  Elle est coupable, mais ils ne savent pas de quoi.  Elle parle peu et sait remplir le cahier de comptes de leur défunt père. Elle s’occupe soigneusement des aconites de son jardin, ainsi que des cannes de muet.  Drôles de plantes pour une drôle de femme.  
• Les enfants finissent par s’en aller, se lasser.  Ils veulent sortir cette silhouette sombre de leur vie, l’abandonner.  Rosily gère ses finances, garde le tout précieusement, hors de question de partager ses comptes avec une banque qui ne la reconnait pas comme une adulte.  Les femmes faisant partie de son cercle social, l’acceptant plus par charité que par respect, sont intriguées par son travail, curieuse de savoir ce que ces doigts de fée confectionnent en silence.  
• Certaines femmes noient leur curiosité, d’autres l’attisent.  Et quand l’une s’arrête un peu plus longtemps pour lui demander où elle a appris à faire des poupées, qu’est-ce qui l’inspire, si elle prend les visages de son imagination ou de vraies personnes, si elle peut revenir demain, si elle veut bien se promener avec elle, si elle peut lui tenir la main.  
• Marianne est une femme qui se tait, mais qui est belle.  Elle est simple d’esprit et une bonne mère, mais elle est curieuse.  Elle n’est pas très brillante, ne possède pas vraiment de talent artistique, mais sa douceur et sa gentillesse la sauve.  Marianne a de l’imagination et invente une histoire pour chacune des poupées que créée Rosily.  
• La jeune femme développe une amitié particulière, discrète, secrète.  Elles passent beaucoup de temps ensemble, se séparents ensuite pour de nombreuses semaines à cause du devoir.  Elles se revoient, se parlent et se sourient, mais lorsque l’on arrache à un homme sa plus précieuse possession, on devient une sorcière, une gourgandine ou plus communément appelé : une hystérique.  
• Une hystérique sans laisse qui pervertit les gentes innocentes.  Une hystérique qu’on se met à nouveau à nouveau pointée du doigt, à traiter de malade, de saphiste.  Sa place n’est plus dans une belle demeure, mais une maison pour lunatiques.  Aspergée d’eau glacée pour traiter sa folie, ridiculisée pour que l’institution se finance.  
• Malgré l’isolation et la noirceur, la tuberculose fait rage et Rosily n’y échappe pas.  Elle décède à bout de souffle et fiévreuse.  

Lorsque Rosily s’est vue donner une deuxième chance d’affronter sa mort, elle a accepté sans hésitation.  Plutôt que de se laisser mourir, d’attendre patiemment, inerte, n’ayant comme musique que le sifflement de sa respiration, la folle se relève avec peine et contemple sa pauvre chambre, sa cellule, avec dégoût.  Elle a peu de temps, mais sa vision s’embrouille à cause du manque d’air dans ses poumons moisis.  À sa droite, un vase rempli de fleurs trônait à contre jour de la faible lumière qui filtrait au travers des rideaux fermés.  Elle s’efforce à prendre une grande inspiration et tend le bras pour faire tomber au sol l’objet de verre.  Invalide, elle n’aurait jamais du être capable de l’atteindre.  Une seconde chance de ne pas mourir comme toutes les autres, molles, incapables de choisir.  Rosily se laisse glisser au sol, dans l’eau et les débris.  Elle tousse, s’étouffe.  Le sang remontant dans sa gorge coule de sa bouche.  Tremblante, sa faible main glisse jusqu’à un éclat de verre.  Ces fleurs venaient sans doute de Marianne.  Avec l’adrénaline, ou bien l’hystérie, elle parvient à fendre sa peau.  Subitement, elle ne ressent plus rien.  Elle n’est plus là.  
Cherchez la femme
et maintenant ? ϟ

Ungoliant est confortablement installée entre les trafics et l’ombre.  Elle compte pour ceux qui dealent, note pour ceux qui veulent des preuves.  Elle n’a pas le charisme de ceux qui menacent ou la force de ceux qui imposent leurs lois, mais ses nombres sont exactes et son impartialité fait monter les chiffres.  Elle a laissé derrière elle les moeurs de son époque qui la contraignaient, profite de sa liberté en empiétant sur celle des autres quand il le faut.    
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Nébuleuse
Astronome
Messages : 60
Date d'inscription : 01/06/2017
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Sam 3 Juin - 20:13
Bienvenue ♥

Je viens de lire ton histoire d'une traite, j'adore tellement omg.
J'ai hâte que tu finisses de faire son caractère. J'aime déjà Ungoliant c:

(Et je viendrai sûrement te demander un lien une fois que ce sera finie héhé)


Nébuleuse a été kické par Dread.
Nébuleuse a été kické par Nébuleuse.
Nébuleuse a été banni par Adriel.
Je me sens aimé hmhm.
Merci Alastair pour l'avatar <3
#505078
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Adriel
Barman et Coyote
Messages : 194
Date d'inscription : 31/05/2017
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Sam 3 Juin - 23:11
Je n'ai qu'une chose à dire :

Je t'aime (Autant pour ton écriture que pour la musique, c'est à dire autant que les... Pates)


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Alastair
Peintre
Messages : 239
Date d'inscription : 31/05/2017
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Sam 3 Juin - 23:33



BIENVENUE !!






t'as vu, ton pouvoir c'était pas de devenir bleue

j'ai bien aimé le caractère, court, efficace, suffisant pour cerner ton personnage, surtout qu'en fait, ça se complète vachement avec l'histoire donc y a pas de soucis

l'histoire était fluide, rapide à lire, et j'aime le fait que tout soit bien distinct, tout en étant lié, enfin c'est compliqué à expliquer, mais le format était cool !

le style d'écriture était au top, c'est trop trop beau à lire, c'est parfait, je valide totalement

du coup tu es validée ! je te laisse faire ta rs ( si t'as la foi ), une demande de logement ( si tu veux un toit ) et rp en paix


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