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VENUS ϟ .chagrin d'enfant et rosée du matin

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Venus
Danseuse
Messages : 39
Date d'inscription : 10/06/2017
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Sam 10 Juin - 10:48






nom & prénom ϟ .babeelone a.o'hara
surnom de l'ET ϟ .venus
sexe ϟ .féminin
date de mort ϟ .2012
date d'arrivée ϟ .2999
âge ϟ .27 ans
origine(s) ϟ .américaine + africaine
orientation sexuelle ϟ .bisexuelle
groupe ϟ .nycht
occupation ϟ .danseuse
référence de l'avatar ϟ .oc de littleulvar sur da



Je voudrais mourir par curiosité
psychologie de votre personnage ϟ
Confiante ; curieuse ; gentille ; aventureuse ; joyeuse ; vive ; impétueuse, romantique ; entêtée ; spontanée ; intelligente ; porte une carapace et un masque d'acier ; elle se fait passer pour une femme forte, mais elle est aussi sensible et douce qu'un chaton ; agit comme une rebelle - une salope - pour cacher sa sensibilité ; tsundere.

«  Tandis que, dans sa conscience, elle se croit coupable pour avoir forniqué avec monsieur Roux, mon élève, je tiens sa fornication pour innocente, comme n' ayant fait de mal à personne.  »


Au fond, elle n'est peut-être pas aussi pétasse qu'elle le veut bien le montrer. Au fond, elle a peut-être un cœur, contrairement à ce que semble croire certains de ses petits camarades – ou victime, communément appelé ainsi.

Peut-être, n'avait-elle, au fond, jamais vraiment souffert. Était-ce le coût de la vie en elle-même ? Était-ce un souvenir éternellement douloureux, celui d’un amant au sourire mielleux ? Personne ne saurait en dire. La souffrance est salutaire, disait-elle. Mais que voulez-vous faire ? Vous ne pouvez rien faire. Continuer de vivre votre vie, à serrer les dents en essayant de ne pas trop trébucher dans cette routine mal lunée.

Derrière sa froideur, sa pâleur et son arrogance se cache une chaleur, une pudeur et une innocence. Derrière ses rictus hautains et ses airs de '' je pète plus haut que mon cul '' se cache peut-être un peu de douceur et de malice. Trop souvent brisée, trop souvent mutilée, elle avait désormais tapissé les parois de son cœur de briques et de ciment, espérant seulement que cela lui serve d'une carapace suffisante.

C'était stupide, un peu, sur les bords. Mais elle s'en fichait. S'attacher, c'était comme sauter en parachute tout nu. Tu sais que la chute fera mal, un moment ou à un autre. C'est radical, fatal, et tout le monde passe par là. Mais pas elle ; elle avait décidé de ne plus se laisser faire par des sentiments dérisoires.  

Il n'empêche, qu'au fond d'elle, une fois qu'on a percé sa carapace avec une petite perceuse, et beaucoup de patience, on découvre un trésor caché sous les décombres du béton. Souriante et joyeuse ; vive et gentille ; sensible et romantique ; entêtée et impétueuse ; elle est un vrai de rayons de soleils pour ses amis. Mais elle garde toujours son fort caractère.

Elle n'est pas très aimée aux yeux des autres ; stupides comme des ânes, ils ne comprennent pas sa retenue – sa timidité cachée ? - et la catégorisent, s'en vraiment prendre la peine de regarder sous ses sourires narcissiques et ses airs de salope.

Elle n'a pas beaucoup d'amis, mais elle est très fidèle, et très attentionnée envers ses proches. Elle est prête à tout pour aider ceux qu'elle aime, quitte à y perdre la vie. De toute manière, ce n'est pas comme si elle avait grand-chose à perdre ...

«  Pendant longtemps j'ai imaginé que toutes les pâtissières avaient les cheveux en sucre, blond vénitien ou roux, le visage recouvert de sucre-glace, les lèvres comme des cerises confites, les yeux entourés de réglisse et le cou enroulé de papier dentelle.  »
Aimer sans être aimée, c'est vouloir allumer une cigarette à une cigarette déjà éteinte.
histoire de votre personnage ϟ
"यह मौत है कि हमारे चुंबन मसाला है।"

C’est la mort qui épice nos baisers.


Kriii-kriiii

Et tandis qu'elle marchait sur l'asphalte endormi, jetant des regards angoissés de chaque côté, abritée par son vieux parapluie violet, elle fuyait la suie, le trépignement, l'obscurité, le soupir d'une ville dans le déni.
Le Cap s'était paré de son manteau de brume, et elle ne pouvait à peine regarder à plus de deux mètres devant elle. La pluie tambourinait fortement, presque aussi forte que la mélodie redondante et criarde dans ses oreilles. Un coup de vent sévère fit s'envoler son parapluie, et elle jura dans le vide. Une trombe d'eau s'abattit sur elle, et elle resserra son manteau dégarni autour de son corps transi.

Soupir.

Mystérieuse jeune femme aux mains d'argents et aux cheveux nacrés, avec ses paroles non-dits et ses yeux remplis d'hérésie. Babeelone qu'elle se prénommait. Un étrange prénom, n’est-ce pas ? Les écouteurs enfoncés au maximum, le visage emmitouflé par une grande écharpe en laine épaisse, des mèches foncées collés contre son front trempé, elle s'était élancée par-delà de la route, ne distinguant aucune lumière éblouissante ou phares obéissants, pensant que la voie était libre.

Ses talons résonnant sur le béton négligé, crochant dans un trou, elle s'étala de tous son long, mouillant ses cuisses et râpant ses genoux. Se relevant péniblement, frottant le gravier incrusté dans ses mains ensanglantées, elle jurait une seconde fois. Décidément pas sa soirée.
Un klaxon violent la tira de ses pensées et elle manqua de défaillir, tandis qu'une voiture lancée à une furieuse vitesse dérapait dans sa direction. L'automobile s'immobilisa devant la demoiselle, et une silhouette masculine sortit du bolide.

L'homme lui cria dessus, et elle lui décocha un regard atterré. Il faisait peut-être nuit, peut-être brumeux, mais pas suffisamment pour ne pas remarquer les doucereux traits de l'homme, malgré l'air énervé qu'il se donnait, ni suffisamment pour ne pas admirer le regard d'acier du conducteur.
D'un vert émeraude qui lui prenait le cœur, lui brûlait la poitrine et la transcendait de toute son âme. La mystérieuse demoiselle se sentait hypnotisée, totalement éprise à ce regard olivâtre. Comme un océan de douceur et de douleur, elle essayait de lire au travers de ses mirettes froides. Mais elle était nulle à ce petit jeu-là, elle ne voyait que dureté et impassibilité. Impénétrable.

Elle remarqua ses jolies lèvres qui bougeaient doucement, et elle se fit violence pour les arracher à sa vision. Ah, tiens, il parlait ? Elle enleva un de ses écouteurs, où la musique lui déchirait les oreilles.

- Quoi ?


Coup de vent glacial, soupirs désabusés. Il la releva, retournant ses mains pour caresser les sillons causés par les petits gravillons. Il plongea son regard dans le sien, sondant son âme.

- Je te demandais si tu tenais encore debout, espèce de suicidaire !

Elle hocha la tête, se mordant les lèvres, et il lâcha sa main, rompant le lien charnel qui s'était créé entre eux.

- Et puis, tu fais quoi toute seule au milieu de la nuit, comme ça ? T'as l'air toute jeune ...

Elle baissa les yeux, se mordant nerveusement les lèvres, enroulant une de ses mèches blanches autour de l’un de ces doigts.

- Je rentre chez moi.

Elle remonta son écharpe par-dessus son nez, quittant avec regret la chaleur et le confort de son regard. Faisant quelques pas en s'éloignant de l'inconnu, elle se retourna, pour lui adresser quelques derniers mots.

- Merci de ne m'avoir pas écrasée.

Babeelone ne croyait pas au coup de foudre. Elle avait toujours trouvé qu'il n'était qu'invention, croyances et superstition inutile. Elle n'avait pas besoin de ça dans sa vie.

Mais pourtant ce soir, en rentrant chez elle, routine mortelle et ennuyeuse, perchée sur l'asphalte détrempé par une pluie incessante, elle avait le cœur qui battait comme jamais encore, ce sentiment indélébile, et la douleur de se dire qu'elle ne recroissait plus jamais le beau regard de cet inconnu.

°-°

Kriii-kriiii
Il s’appelait Abel, et elle l’avait appris à ses dépens. A vrai dire, elle avait fait des recherches pendant une journée entière, et elle avait trouvé de nombreuses informations sur lui. Sur un de ces réseaux sociaux débiles, son profil lui avait poppé au visage et elle l’avait tout de suite reconnu. Son bel Appollon aux yeux d’émeraudes …

Elle avait fouillé son compte de fond en comble, et elle savait désormais tout ce qu’il fallait savoir. Abel Ramsay, 24 ans, indien de pur souche, et – apparemment – assez populaire. Et la bonne chose à retenir de sa journée spécial « stalk » était qu’elle savait exactement où trainer pour le revoir à nouveau.

Alors, le lendemain, elle s’était faite jolie, elle avait légèrement maquillé tes lèvres, et elle s’était rendue à ce fameux magasin, où il semblait toujours trainer avec sa bande d’amis. Elle était restée à distance, elle avait observé, et son cœur avait battu un rythme endiablé à chaque fois qu’un sourire éclairait le visage de son coup de foudre.

Rebelote le deuxième, et troisième jour. Elle avait même osé s’approcher du magasin, faire semblant d’y entrer, et y ressortir, pour s’approcher encore plus d’Abel. Éreintée, le soir, elle avait fini par détourner son regard, et elle s’était plongée dans un des fils d’actualité sans intérêt des réseaux sociaux.
Elle ne l’avait pas vu approcher, et c’est seulement lorsqu’il lui parla qu’elle sursauta, laissant tomber son téléphone sur le sol.

- La suicidaire, hey.

Instant de silence, pendant lequel il la regardait dans les yeux, avec un sourire éclatant, digne de Colgate.

- Je … J’suis pas suicidaire, oh ! bégaya-t-elle finalement, le rouge lui montant aux joues.

°-°

Kriii-kriiii
Une futile caresse sur l’épaule, la main qui glissait au fond du dos, un sourire transi. Elle se blottissait contre lui, cherchant sa chaleur, trouvant le réconfort. Et tandis qu’ils arrivaient devant l’appartement de chez Babeelone, il lui prit la main.

- Parlons un peu, Babe.

Elle hocha la tête, se tournant vers lui.

- Je suis pas prêt à m’engager, tu vois, j’ai eu trop d’ennuis avec mon ex, je veux pas vivre ça avec toi.

Amertume. Elle se força à sourire.

- Oui, bien sûr, moi non plus, je ne veux pas m’engager ! Pas de sentiment ?

- Pas de sentiment.

Ce soir-là, elle l’invita chez lui, et il ne partit qu’au petit matin, la laissant nue, fébrile, désorientée.

Et puis, les jours passaient, les semaines passaient, inlassablement. Babe s’épanouissait dans son boulot de journaliste, et parfois, elle faisait la connaissance de personnes intéressante. C’était le vas de Vladimir, d’Irène, et de tant d’autres dont elle s’était éprise malgré la distance. Et ces amis, qui habitaient à des milliards de bornes lui permettaient de tenir bon.

Pas de sentiments, pas de sentiments, c’était si facile à dire. Ils s’étaient énormément rapprochés, et lorsque Babeelone avait pris conscience de ses sentiments à son propos, elle avait d’abord cru qu’il ressentait la même chose.

Mais c’était bien trop beau. Et même si à la fois il se montrait incroyablement adorable et gentil quand ils étaient dans le privé, il se montrait exécrable avec elle lorsqu’ils étaient en groupe.

- Cette semaine, j’ai rembarré aux moins 5 ou 6 nanas,
s’était-il vanté un jour, alors qu’elle était présente.

Elle n’avait pas pipé mot, parce qu’elle était tellement gentille. Elle s’était contentée de sourire, comme toujours. Sourire et souffrir.

- Elles voulaient toutes une histoire avec moi, mais j’suis pas prêt là, je veux m’engager avec personne. Je préfère m’amuser sans réel intérêt.

Coup de poignard.

- Mais comment autant de filles peuvent tomber amoureuses de toi ? avait demandé un de ses amis à lui. Un tel coureur de jupon … Est-ce que j’en connais ? Tu n’as qu’à me les refiler, si tu n’en veux pas.

- Et bien, il y en a une juste en face de toi, déjà. Oh Babe, ne fais pas cette tête, tout le monde sait que tu es raide dingue de moi.

Tous les regards avaient convergé vers elle, et pour la énième fois, elle avait ressenti ce sentiment qu’elle ressentait presque toujours désormais avec lui.
De la déception, énormément de déception.

°-°


Krii-Kriii

Message de Babeelone à Abel <3   :
Je ne te remercie pas, tu es si égoïste que tu ne vois pas que tu me fais énormément souffrir. Je suis en larmes, et je suis brisée, et tu n’en as rien à foutre.


Message de Abel à Baby :
Oh, arrête un peu de chouiner, tu es si fragile. Tu sais pourquoi ça ne marchera jamais entre nous ? C’est parce que tu es chiante et toujours en train de pleurer ! Va de l’avant, arrête de m’harceler, tu me fais peur.

Message de Abel à +57  :
Sors de ma vie.

Kriii-kriii.
Des larmes coulaient sur ses joues. Elle l’aimait, malgré toutes les horreurs qu’il lui avait dites, malgré toutes les humiliations qu’il lui avait fait subir. Elle s’accrochait à lui, car il était comme un phare pour un bateau en détresse, perdue en pleine mer excitée.

Mais là, le phare s’éteignait, et elle était perdue dans la tempête.

Kriii-Kriiii.
Que voulez-vous faire ? Après s’être pendant autant de temps accroché à l’être aimé, et se faire rejeter ainsi, il n’y avait aucune échappatoire. Même les Larmes n’arrivaient plus à couler le long de ses joues, tant la tristesse étreignait son cœur.

Elle le détestait. Elle détestait tous les hommes, car ils étaient tous pareil. Et pourtant, elle avait désespérément besoin de cet amour, elle avait besoin de sentir la chaleur et le réconfort d’un corps contre le sien.

Et elle savait, elle savait que jamais elle ne ressentirait la même chose à l’égard de quelqu’un d’autre. Jamais. Cet amour l’avait trop détruite. Il était son âme-cœur, il avait dit sa phrase. Et elle ne pouvait vivre sans lui.

Kriii-Kriiii.

Lorsqu’elle s’était passé la corde autour du cou, elle était sûr de son choix. Si elle devait vivre dans un monde insipide rempli d’hommes et de déception, elle préférait mourir. Et c’est ce qu’elle fit.

La chaise bascula sous ses pieds, et la vie s’éteignit dans ses yeux.

Kriii-Kriii.
Kriii-Kriii.


"जन्म, सौंदर्य, अच्छा तरीका है, कारण, साहस, शिक्षा, चिकनाई, युवाओं, उदारता और इसी तरह के अन्य गुणों, वे मसाले और नमक कि मौसम एक आदमी की तरह नहीं हैं ? "

“La naissance, la beauté, la bonne façon, le raisonnement, le courage, l'instruction, la douceur, la jeunesse, la libéralité et autres qualités semblables, ne sont-elles pas comme les épices et le sel, qui assaisonnent un homme ?”


Les marionnettes n'amusent que les enfants et les gens d'esprit.
et maintenant ? ϟ
Cela fait bientôt 600 ans que Venus est là, et elle n'a toujours pas réussi à soigner son cœur brisé. Elle garde une légère marque autour du cou, et elle s'est promise de ne jamais retomber amoureuse.

Pour trouver quelque chose de nouveau dans sa vie, elle s'est mis à la danse, et elle s'est très vite faite démarquée. Sa couleur de peau ne passe pas inaperçue, et son déhanchée non plus.

Messiers, fermez la bouche, vous risqueriez d'avaler un moustique.
J'AIME LES LICORNES.      
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Alastair
Peintre
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Date d'inscription : 31/05/2017
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Sam 10 Juin - 11:27
Hop là, j'ai pas la foi d'aller chercher le code alors je te valide sans ♥

Le caractère est très bien, très joli et il se lit si facilement ;; tu sens déjà la douleur du perso avant de lire l'histoire, c'est fabuleux

Contrairement a ce que tu disais sur la CB, l'histoire est bien, très triste ceci dit mais c'était si joliment écrit damn j'ai juste beaucoup de compassion, les amour foireux... bah ça nous connait ici en fait, c'est con mais du coup bienvenue au club /paf

et

TU ES A NYCHT
YES

ENFIN JE SERAIS PLUS LA SEULE
ET ALASTAIR LE SEUL
YES




thanks ♥:
 
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Venus
Danseuse
Messages : 39
Date d'inscription : 10/06/2017
Age : 17
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Sam 10 Juin - 12:02
huhuhué les histoires tristes c'est ma marque de fabrique. <3

Contente si ça t'a plu !


LES BRUNS KK VAINCRONT.


.v e n u s danse en #8E3557
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